@Eric F
C’est la vision « image d’Epinal » que vous colportez ! Une « belle histoire » tel un magnifique « épicycle » pour expliquer l’inexplicable.
Et c’est quoi « l’inexplicable » ? Et bien, avant la découverte de la biologie des exosomes, de savoir qu’ils transportaient de l’ARN et de l’ADN, les virologues ont « construit » des génomes, tant et plus, en utilisant tout l’ARN et tout l’ADN qu’ils retrouvaient dans le surnageant.
Les séquences humaines ont été enregistrées dans la base de données des virus.
En 2003, lorsque le génome humain a été séquencé quelle ne fut pas la « surprise » des virologues de « constater » la présence de séquences identiques dans le génome humain que dans les génomes qu’ils avaient « classifiés » comme viraux ! Il fallait « trouver » une explication.
Inutile de se compliquer la vie, de refaire des expériences ! Une petit histoire bien racontée fera l’affaire ! Et ainsi est née l’hypothèse d’infections virales ancestrales qui ont amené le génome huma !n à intégrer des séquences virales.
Et voilà la « belle histoire » transformée en dogme ! Et pourtant nous savons aujourd’hui, parfaitement bien, que les exosomes transportent des séquences HERV de cellule à cellule. Les exosomes l’ont « toujours fait » ! Mais les virologues l’ignoraient !
Les HERV sont une méprise historique, une « classification » réalisée par méconnaissance de la biologie des exosomes. Au Moyen âge les astronomes avaient pris l’habitude de faire coïncider leurs hypothèses avec la réalité observable. Les épicyles servaient à « justifier » l’injustifiable. Et cette affaire « d’infections ancestrales » est un « magnifique épicycle », une belle histoire, pour refuser de regarder la réalité biologique en face !
Des séquences de nucléotides transportées par les exosomes ont été « enregistrées » par méconnaissance, comme « virales ». Voilà l’explication « rationnelle » et « biologique » !
Et votre lien Eric F, est une « narration », une « belle histoire » racontée« pour expliquer un fait biologique qui, sinon, démolirait toute la virologie. Mais les MISEV sont d’une réalité biologique bien supérieure à cette »narration sans preuve" que vous proposez, sans l’ombre d’un regard critique.