@Eric F
« Ce qu’un enfant de six ans peut comprendre » ? Parlons-en.
Voici ce qu’un adulte avec un minimum de rigueur intellectuelle devrait comprendre :
Les exosomes véhiculent exactement ce qui justifie les « séquences non-humaines » ! Vous affirmez : « Les exosomes ne peuvent véhiculer que ce qui se trouve dans la cellule. » Exactement. Et « voici » ce qui se trouvent dans la cellule : 8% du génome humain sont des « HERV »(Human Endogenous Retroviruses), rétrovirus prétendument intégrés dans nos chromosomes ; 37% du génome soit LINE-1, Alu, autres rétrotransposons, des éléments de type viral ; Ce qui fait qu’au total 45% du génome humain est composé d’éléments rétroviraux/transposables !
Ces séquences : sont dans la cellule (intégrées au génome) ; sont transcrites en ARN (surtout en conditions de stress) ; sont empaquetées dans les exosomes ; ressemblent à des virus (c’est leur nature) ; ne sont pas dans le génome de référence complet (variants polymorphiques, formes tronquées, épissages alternatifs).
Donc, quand vous trouvez « des séquences autres que du génotype humain », vous trouvez : « des séquences humaines qui ne sont pas dans le génome de référence incomplet » (codifié GRCh38). Ce ne sont pas des séquences « virales » mais simplement des séquences HERV ou LINE-1.
Le génome de référence humain est « incomplet » !
Le génome de référence « GRCh38 » est un consensus assemblé à partir de quelques individus. Il ne contient pas tous les variants polymorphiques. Il ne contient pas toutes les insertions LINE-1 ( 2000 insertions variables). Il ne contient pas tous les HERV variants. Il ne cartographie pas parfaitement les régions centromériques et télomériques. C’est une « approximation », pas une « vérité absolue » !
Donc, lorsque vous écrivez que si des séquences de nucléotides ne « matchent » pas avec le génome humain c’est que nous sommes en présence de « virus » est une ineptie, un sophisme logique de base !
L’argument circulaire sur les bactéries est lui aussi pathétique !
« Ça marche aussi pour les bactéries, dont la mouvance néo-béchampiste n’a pas pu continuer à nier l’existence » avez vous écrit ! C’est un faux parallèle parfaitement ridicule.
Les bactéries : sont visibles au microscope optique (> 500 nm) ; sont cultivables sur milieu défini sans cellules hôtes ; sont purifiables par centrifugation simple ; ont un métabolisme autonome ; peuvent être isolées comme organismes individuels.
Quant aux « méchants virus » : Ils sont invisibles au microscope optique (< 200 nm) ; sont « Cultivables » uniquement sur cellules vivantes (qui produisent des milliards d’exosomes) ; sont indistinguables des exosomes par ultracentrifugation (même taille, même densité) ; n’ont pas de métabolisme autonome ; n’ont jamais été isolés comme particules pures puisqu’on ne parvient pas à les séparer des exosomes !
Comparer virus et bactéries, c’est comparer une licorne à un cheval. L’un existe, l’autre est une interprétation d’artefacts.
Suite à venir !