@Enki
Copié-collé : « Ah ben alors, peut-être que les VE n’existent pas ??? Patatras !!! ».
Il y a des remarques que vous ne devriez pas faire ! Vous vous faites du mal !
Les vésicules extracellulaires sont omniprésentes dans tous les fluides biologiques en toutes circonstances. Les vésicules extracellulaires ont modifié la compréhension de la biologie cellulaire dont ils sont les agents les plus importants. Mais vous pouvez les snober. Cela démontre simplement que vous ne connaissez strictement rien à la biologie cellulaire. Arrêtez de vous tirer des rafales de balles dans les jambes !
Patatras !
PS : Les vésicules extracellulaires (VE) définissent des particules naturellement produites par les cellules, qui sont délimitées par une bicouche lipidique et ne peuvent se répliquer, car ne contenant pas de noyau fonctionnel. Ces VE circulent et sont retrouvées dans les fluides biologiques : le sang, le liquide céphalo-rachidien, la salive, l’urine, etc. Du fait qu’un consensus n’a pas encore émergé pour définir les marqueurs spécifiques des sous-types de VE, les « exosomes » d’origine endosomale, et les « ectosomes » qui dérivent de la membrane plasmique (microparticules/microvésicules), assigner un type de VE à une voie de biogenèse particulière reste très difficile. Les sous-types de VE sont donc à considérer selon des critères physiques, tels que 1) la taille ( small EV[sEV], de diamètre inférieur à 200 nm, et medium/large EV[m/lEV] dont le diamètre est supérieur à 200 nm), ou la densité (faible, médium ou haute) ; 2) la composition biochimique (expression de marqueurs : VE positives pour CD63 et CD81, ou VE réactives à l’annexine A5 1) ; ou 3) l’origine cellulaire. Les deux types principaux de VE, exosomes et microvésicules, ne peuvent être totalement séparés et purifiés [ 1].
https://ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/11949/MS_2021_12_1092.html?sequence=13&isAllowed=y
Décidément, c’est une mode d’attaquer le messager et non le message. Cela démontre votre niveau argumentatif !