@Enki
Vous confondez deux notions !
Copié-collé : « Mais vous refuseriez cela pour les virus ? Les virus sont en taille nano, contrairement aux micro-organismes du microbiome et ne sont pas réputés vivants, ce que vous aviez déjà écrit durant des échanges passés. C’est pour ça que je vous ai écrit à mon message précédant, parmi mes « amalgames », que les molécules comme les sucres, le soufre, les acides, les gaz, etc, s’agglutinent, se repoussent, s’absorbent, se transforment, s’étendent ou diminuent : ce sont des activités physico-chimiques.
Les toxines bactériennes ne sont pas »reproductibles« ! Elles sont émises par des bactéries.
Les mycotoxines ne sont pas »reproductibles« . Elles sont émise par les champignons.
Les virus, eux, n’ont jamais été observés en »entier« ! Un génome entier n’a jamais été découvert et pour cause »tous les génomes viraux« sont des construction algorithmique de synthèse. Ce sont des »assemblages« intellectuels à travers un outil informatique. Le génome viral est un génome conceptuel.
Au XXème siècle, où vous êtes resté coincé, les chercheurs ne connaissaient pas les exosomes et leur biologie, ne connaissaient pas les OMV et leur biologie. Ce n’est qu’en 1960 que l’on a découvert la première mycotoxine alors qu’il était déjà question des »méchants virus« . Au XXème siècle les chercheurs ne connaissaient pas la »transcriptase inverse cellulaire« , ne connaissant pas les »rétrotransposons cellulaires« , ne connaissaient pas les »protéines de fusion« .
Par conséquent, les »hypothèses« qu’ils émettaient, en ignorant ces données biologiques, ne pouvaient qu’être fausses. Les chercheurs attribuaient des effets, qu’ils constataient, à l’action de »virus« , effets parfaitement expliqués aujourd’hui grâce aux nouvelles découvertes du XXIème siècle.
Ce n’est pas aux sceptiques de prouver la non-existence des virus, mais aux virologues de démontrer qu’ils ont isolé et caractérisé des entités distinctes des »mécanismes cellulaires normaux" compris au XXIème siècle. Que les hypothèses qu’ils ont faites au XXème siècle respectent la biologie cellulaire du XXIème siècle.