@Enki
La « méprise virale » est simple à comprendre. Les premiers virus, et les premiers phages, ont été « extrapolés » de l’observation d’effets cytopathiques « après filtration ».
A l’époque de ces premières « suppositions » la biologie cellulaire n’en était pas au stade de développement d’aujourd’hui. De nombreux paramètres, proposables au XXIème siècle, donnent des explications parfaitement « biologiques » de ces effets observés sans qu’il soit besoin de mettre en scène un agent nanométrique.
Les « phages » et les « virus » ont été « postulés », ils étaient une « supposition ». Il n’y a jamais eu d’isolement d’une « entité virale ». Jamais. Il suffit d’ailleurs, pour s’en convaincre, de lire ces études fondatrices. Elles ne « découvrent » pas de phages ou de virus, elles « postulent » pour leur existence pour « expliquer » les effets cytopathiques observés après filtration. Et cette « nuance » est fondamentale.
A cette époque, pourtant, certaines toxines bactériennes avaient été découvertes, et ces toxines pouvaient passer les filtres de l’époque. Mais cette hypothèse a été négligée parce que le monde microscopique était en effervescence à la suite des découvertes de Pasteur et de Koch.
« Imaginer » une entité « réplicable, encore plus petite que les bactéries, permettait d’avancer des hypothèses que la »biologie cellulaire" de l’époque ne pouvait pas expliquer. Aujourd’hui elle le peut ! Et avec une parfaite parcimonie.