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Legestr glaz 27 janvier 16:34
Legestr glaz

@Julian Dalrimple-sikes

L’artémisia annua. Son principe actif : l’artémisinine.

L’artémisinine est un antioxydant puissant, un chélateur de fer, un protecteur hépatique, et un anti-inflammatoire, le tout en un.

Son efficacité spectaculaire n’est pas la preuve d’un parasite. C’est la preuve d’une « intoxication oxydative » que cette molécule combat avec une efficacité remarquable.


Ainsi, quand l’artémisinine (ou la plante entière) « fonctionne » contre des infections dites « virales », ce n’est pas parce qu’elle tue un virus. C’est parce qu’elle agit sur le « stress oxydatif » qui est précisément le mécanisme par lequel les toxiques environnementaux (matières particulaires de la pollution, mycotoxines) causent les symptômes qu’on attribue à tort aux « virus ». 

L’emballement de l’organisme, ce que l’on a nommé pendant le « covid19 » la « tempête de cytokines », est « la conséquence directe » de l’augmentation du « stress oxydatif » dans l’organisme. 

L’augmentation du « stress oxydatif » est un principe physiologique de fonctionnement chez l’être humain. Il « augmente » ce stress oxydatif pour « éliminer » ou « neutraliser » les agents pathogènes (vivants = bactéries, ou inertes = toxines et matières particulaires de la pollution, mycotoxines). Mais ce « stress oxydatif doit être maitrisé par la génération de molécules »antioxydantes« . Et c’est dans ce principe de fonctionnement qu’intervient l’artémisinine. 

Chez les personnes présentant des »comorbidités« , c’est à dire, pour faire simple, qui ont déjà développé des maladies, la gestion du »stress oxydatif« est très problématique. 

 »Propriétés antioxydantes des extraits d’Artemisia annua dans des émulsions alimentaires modèles« 

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4665448/


On dit que l’artémisinine est »antivirale« alors qu’elle est simplement »antioxydante et anti-inflammatoire« .

C’est comme dire que la vitamine C est »antivirale« parce qu’elle réduit la durée des rhumes. En réalité, elle combat le stress oxydatif causé par les toxiques environnementaux et la pollution qui déclenchent ces rhumes.

Tous les antipaludéens efficaces, bleu de méthylène, quinine, chloroquine, hydroxychloroquine et artémisinine, sont des »chélateurs de fer« et des »antioxydants« dont l’efficacité croissante suit exactement la puissance de ces propriétés métaboliques, révélant que le paludisme est un syndrome de stress oxydatif fer-dépendant et non une infection parasitaire.

Dans mon ouvrage je consacre un chapitre entier au »stress oxydatif« , que peu de personnes connaissent et qui, pourtant, est un élément absolument »central« de la maladie, autant chez les animaux que chez les plantes (les fameux »antioxydants" des plantes qui les aident à lutter contre le stress oxydatif).



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