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Legestr glaz 29 janvier 15:03
Legestr glaz

@Enki

Copié-collé : « Ce qui veut dire que tout les tests PCR devraient être positifs, puisqu’on a tous des transcrits d’ERV, ou morceaux de codes d’anciens virus. Ce qui n’est pas le cas. C’est raté, votre idée fixe qui vous emporte... »...

Ce qui veut dire que vous n’avez toujours pas compris le rôle des exosomes. 
Il se trouve que ces « séquences HERVs » sont transportées, principalement, en conditions pathologiques par les exosomes. Et les virologues procèdent à leurs cultures en utilisant des prélèvements de « malades » !

Par ailleurs, vous « devriez » vous interroger sur les amorces utilisées dans les tests PCR. A votre avis « quelle longueur font-elles » ?
Et bien réponse : la plage la plus couramment utilisée en PCR conventionnelle et en qPCR est de 18 à 25 nucléotides.

La citation attribuée à Kary Mullis (« everything is in everything » / « tout est dans tout ») s’inscrit dans son scepticisme explicite sur l’interprétation abusive de la PCR comme preuve directe de causalité biologique.

Ce point est documenté. Kary Mullis rappelait que la PCR :

— n’identifie pas un agent causal

— ne prouve pas une infection active

— ne distingue pas fragments, contaminants ou acides nucléiques inactifs

La PCR montre qu’une séquence amplifiable est présente, rien de plus.


PS : Kary Mullis est « l’inventeur de la PCR ». Prix Nobel pour cette découverte.

Copié-collé : « Dans votre aveuglement fanatique, voilà que vous écrivez vous-même qu’il n’y a pas moyen d’identifier une VE ! Alors que ce n’est pas ce qui dit ce document, cela a été corrigé par moi et Eric F. ».... Dans votre cécité biologique vous ne comprenez que c’est à celui qui prétend quelque chose de le prouver. Si les virologues peuvent distinguer les exosomes de « virus », qu’ils le fassent. Ils ne l’ont jamais fait ! Aucune technique ne le permet encore aujourd’hui. 
Parce que les « virus » ne doivent leur « existence » qu’à « l’assemblage » de séquences de nucléotides retrouvées dans un surnageant. Le problème pour la virologie serait de « distinguer », d’une manière certaine, la masse de séquences de nucléotides présente, en tout temps, dans les fluides biologiques, de séquences « potentiellement virales », et si « présentes », le serait à la marge et d’une manière minimale ! Jamais, à ce jour, la virologie n’a pu faire cette distinction. Les « séquences de nuclélotides » utilisées pour « construire des génomes viraux » sont exosomales. Leur présence est « biologiquement établie ». Les exosomes sont des vecteurs d’information cellulaire ! Il appartient à la virologie d’apporter la preuve qu’elle n’a pas fait usage, par ignorance, d’ARN ou d’ADN exosomal pour « construire des génomes algorithmiques de synthèse ». C’est aussi simple que cela !

Et lorsque l’on parle « d’aveuglement fanatique » à mon endroit, il faudrait, pour le moins, comprendre la biologie cellulaire telle qu’elle nous apparait au XXIème. Cela n’a pas l’air d’apparaître dans vos compétences.



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