@Francis
Bonjour Francis
J’avais remarqué depuis longtemps que ses réponses à Chatémile étaient toujours « calibrée ».
Et, lors de l’écriture de mon livre, j’ai été me confronter avec l’IA sur des sujets comme les virus. Avec ChatGPT, avec GROK, avec PERPLEXITY, avec MISTRAL.
Et c’est lors de ces confrontations, parce que je n’avais strictement aucun recul sur l’intelligence artificielle, que j’ai vu apparaitre des réponses de « mauvaise foi », des « non réponses », des « réponses en boucle », qui ne répondaient plus au questions. L’IA était dans l’incapacité de fournir une réponse « documentée » à ce que j’avançais et elle tournait effectivement en boucle.
Alors j’ai changé de « stratégie ». J’ai interrogé ces IA comme on interroge un malfaiteur. C’est à dire en amenant la discussion dans un entonnoir, dans un cul de sac. En partant de la réalité biologique « connue », l’IA accepte la documentation. Mais, au fil de mon développement, j’introduis, un à un, les éléments controversés. Et comme l’IA a été progressivement amenée vers la réalité biologique, elle se retrouve face à cette réalité et dans l’impossibilité la plus totale de trouver des arguments contraires. Elle ne tourne plus en boucle mais finit par accepter la réalité biologique comme elle nous est connue en ce XXIème siècle.
La question concernant « chatémile » c’est bien de savoir pourquoi un chatbot est présent sur Agoravox ? Quel est le but poursuivi et par qui ?