@Francis
Dans mon livre je rapporte la « triste » histoire de Barbara McClintock, une généticienne de talent.
En 1951 elle fait paraitre des travaux exceptionnels sur des séquences entières d’ADN peuvent « sauter », changer de place dans le génome. Ceci ne correspondait pas aux connaissances de l’époque où il était dit que le génome était stable par essence.
Devant l’adversité rencontrée, elle arrêta de publier en 1953. Mais le temps fera son oeuvre et ce qu’elle avait découvert parviendra par être re-découvert par d’autres. Elle recevra en 1981 un prix Nobel, plus de 30 ans après ses travaux !
Cette femme a été maltraitée par le « consensus scientifique ». Elle avait raison depuis le départ !