Une question existentielle il me
semble pour l’auteur comme les limites du culot d’ailleurs.
"la désinformation
dépend-elle de la ligne éditoriale, ou simplement de celui qui la
pratique ?
À force de distribuer des
labels moraux et médiatiques, certains médias oublient qu’ils sont eux-mêmes
soumis à la même exigence fondamentale : informer sans travestir les
faits."
Question qui se pose aussi aux
commentateurs qui font semblant de ne pas voir jusqu’à passer pour des
imbéciles, les modérateurs étant eux hors concours 