L’URSS
a priorisé la purges des collaborateurs nazis lors de la dénazification
en Europe de l’Est, avec des procès comme ceux de Nuremberg influençant
leur approche. Le KGB, successeur du NKVD, recrutait parmi les
communistes loyaux, pas des ex-SS ou officiers nazis.
Aucun
document déclassifié ou témoignage fiable ne mentionne de tels
recrutements, contrairement aux cas bien documentés aux USA (CIA) ou en
RFA (BND avec Gehlen).