@Jean-Paul Foscarvel
Bonjour et merci pour votre visite comme pour votre analyse.
Plusieurs points :
-Les crimes à coloration politique, de quelque bord qu’ils soient, quelles que soient leurs modalités (pseudo « suicides », défenestrations ou noyades, « tabassages » ou autres), sont inacceptables et doivent être recherchés et punis.
-Nul besoin de prononcer ou ordonner l’arrestation d’un chef de parti. En l’espèce, celui-ci s’est « caramélisé » tout seul et sa formation ne se relèvera pas de la mort d’un militant politique.
-Il est aisé d’imaginer quelle aurait été précisément la réaction de LFI s’il se fût agi de l’assassinat dans les mêmes circonstances d’un de ses militants.
-Transformer un personnage politique en prisonnier politique et lui offrir de facto sur un plateau le statut d’icône relève de l’amateurisme.
Le rappel à l’existence de mesures légales constitue en revanche un moyen beaucoup plus subtil et efficace qu’aucun chef de parti ne saurait valablement méconnaître, la France s’étant d’ailleurs dotée à cet effet d’un outil juridique parfaitement délimité.
Cf. Suite :