Entièrement d’accord avec l’auteur, quand il écrit : « qui permet l’euthanasie et le suicide assisté. Ces deux mots ne sont pas présents dans le texte mais le devraient si le législateur n’usait pas d’hypocrisie ou d’euphémismes. Non seulement le texte parle de « l’aide à mourir » mais en plus d’un « droit à l’aide à mourir » (ce qui est encore plus révoltant). »
Et l’extrait suivant, donné sans langue de bois, aurait du faire bondir : « ces députés contre l’euthanasie ont bataillé pour renforcer les garanties de son application, ce qui est paradoxal, mais on sait bien que dès lors que le principe est acquis, d’autres textes viendraient édulcorer ces conditions pour différentes raisons. C’sest le cas dans les autres pays qui ont adopté déjà ce genre de législation, comme la Belgique qui a rendu de moins en moins restrictif ce « droit de mort » jusqu’à l’autoriser chez les enfants et même chez les personnes atteintes de dépression nerveuse ou de pathologies mentales comme la schizophrénie. »
Merci pour cet article.