Article important, merci.
L’Irak a arrêté deux puits sur trois, faute de pouvoir écouler sa production. Redémarrer un puits demande deux semaines et plus encore pour retrouver un rythme normal. Un millier de navires seraient bloqués en amont du détroit d’Ormuz.
Après la guerre et quelle qu’en soit l’issue, il y aura aussi toutes les infrastructures (usines, raffineries, data centers, etc.) détruits à reconstruire.
Nos deux compères ont vraiment eu une brillante idée. Tout frétillants qu’ils sont à l’idée de mettre la main sur les hydrocarbures iraniens, ils ont quelque peu sous-estimés ces derniers !!