@sylvain
Sous l’impulsion de Recep Tayyip Erdoğan, Ankara a effectivement joué un rôle majeur dans le nord de la Syrie, en particulier pour contenir les Unités de protection du peuple (YPG) et empêcher l’émergence d’une entité kurde autonome à sa frontière. Sur ce point, votre observation est fondée.
La Turquie a longtemps soutenu des factions opposées à Bashar, avant d’évoluer vers une approche plus pragmatique dictée par ses priorités sécuritaires.
Il existe aujourd’hui des convergences ponctuelles, notamment sur la question kurde, mais pas de relation de dépendance politique entre Ankara et le pouvoir syrien.