En réalité, Saint-George n’a pas eu grand mal à se faire une place de choix dans la société : une grande partie des nobles, notamment les femmes, s’étaient littéralement entichée du « mulâtre ».
Qui plus est, Saint-George a bénéficié des meilleurs instructeurs de son époque dans la plupart des domaines où il a excellé par la suite. Notamment Leclair pour le violon et Gossec pour la composition.
Bagayoko a certainement dû connaître plus de difficultés pour évoluer. Faute d’un soutien suffisant du PCF, il a même dû démontrer sa capacité à l’opportunisme politique en rejoignant les rangs de LFI.
A noter que son poste de « directeur territorial » de la RATP pour le Val d’Oise l’a sans doute aidé dans sa trajectoire en le mettant au contact d’élus franciliens.