@Francis
Bonjour Francis
Il existe des « expériences » qui méritent d’être exposées à la vue du grand public.
Vous ne le savez sans doute pas, mais 2009, est parue dans le journal « science » une étude scientifique, révisée par les pairs, qui « identifiait » le « virus du syndrome de la fatigue chronique ».
Le premier avril est loin derrière nous. Ceci est vrai. Cette étude a été rétractée en 2011 ! Le méchant virus avait été nommé « XMRV » (Xenotropic Murine Leukemia Virus-Related Virus).
https://www.lemonde.fr/planete/article/2010/12/24/fatigue-chronique-le-retrovirus-xmrv-serait-hors-de-cause_1457437_3244.html
Le XMRV était un artefact de laboratoire !
Si la méthodologie virologique permet de « découvrir » le XMRV, un artefact de contamination interspécifique publié dans Science, alors la même méthodologie appliquée à n’importe quel comportement humain « anormal »pourrait produire un « virus » correspondant.
Ce n’est pas entièrement une blague. Il existe dans la littérature : Le « virus de la schizophrénie », plusieurs candidats proposés, aucun répliqué ; Le « virus de l’obésité », l’adénovirus 36 (Ad-36), associé à l’obésité dans certaines études, sans démonstration causale ; Le « virus de la dépression », plusieurs tentatives d’association avec des herpèsvirus ; Le « virus de l’autisme », MMR, thimerosal, rétrovirus endogènes, tous réfutés !
La « clé » de compréhension que refuse d’utiliser la virologie est le processus biologique parfaitement bien identifié au XXIème siècle : « l’endocytose interespèces » et son pendant : « l’exocytose ». La propagation d’un signal biologique par vagues successives d’endocytose/exocytose est un mécanisme documenté et universel, sans réplication, sans agent vivant, sans virus.
Et savez-vous que la « virologie » utilise systématiquement dans ses expériences de mise en culture des cellules « bien particulières » à savoir des cellules très permissives à l’endocytose et à l’exocytose ? C’est ainsi que les virologues « voient » des « virus » sortir de ces cellules « dégénérées » alors qu’elles émettent simplement, « selon leur biologie », force exosomes.
Les virologues sont dans l’impossibilité d’obtenir une quelconque « réplication virale » en utilisant des cellules « non dégénérés » ou permissives (par exemple, les cellules rénales sont permissives au plan de l’endocytose/exocytose parce que leur fonction fondamentale est de filtrer, trier et sécréter en continuun des flux massifs de molécules issues du sang, ce qui les pousse à être très « ouvertes » à ces deux mécanismes. Ces cellules rénales sont fréquemment utilisées en culture virale ou en modèles de toxicité car leur grande capacité d’endocytose/exocytose fait d’elles des cellules « permissives »au sens où tout broyat biologique appliqué sur elles sera rapidement internalisé puis ré‑exocyté sous forme de vésicules ou d’exosomes).
Vous avez sous les yeux l’explication de la « réplication virale », le « mirage » de la virologie qui confond « processus biologique normal » avec « présence d’un agent pathogène ». Ce processus « endocytose/exocytose » était inconnu des virologues lorsque la théorie virale a pris naissance. Mais aujourd’hui tout cela est biologiquement démontré. Mais la « résistance au changement » est dans la nature humaine.