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Mustik 12 avril 18:51

Puisqu’il est question de la LICRA procédurière, je pense que la Ligue s’est tirée un coup de fusil dans le pied, au moins une fois si ce n’est deux :

— Renaud CAMUS, auteur de la théorie d’extrême droite du “grand remplacement”, a été condamné le jeudi 17 février à 1 mois de prison avec sursis pour provocation à la haine raciale. La Licra était partie civile et représentée par Maître Delphine MEILLET.

Depuis lors, j’ai pu apprécier sur CNews le spectacle de Goldnadell face à face au « socialisse » et néanmoins coreligionnaire Julien Dray lors des premières émissions. Le premier franco-israélien et ami de Nietamiaou taquinant le second pour leur politique aveugle immigrationniste ( SOS Racisme, Touche pas à mon pote etc...)

Aujourd’hui, Mélenchon revendique haut et fort « le Grand Remplacement » dont la dénonciation a valu tant de tourments au Philosophe Camus à qui les media n’accordent même pas la compensation d’une réhabilitation.

Renaud CAMUS ?... inconnu des Media !!! L’ingratitude suprême... car il y a de la gêne.

 smiley

Le second cas est celui de ce pauvre Daniel Mermet dont nous appréciions tant les rubriques...

Procès LICRA contre Daniel Mermet (2002)

En 2002, elle a intenté, aux côtés de l’UEJF et d’Avocats sans frontières, un procès contre Daniel Mermet, journaliste à France Inter, pour avoir diffusé des propos d’auditeurs concernant le conflit israélo-palestinien, l’accusant d’« incitation à la haine raciale ».

Reporters sans frontières a alors dénoncé des « pressions croissantes exercées sur les journalistes critiquant la politique d’Ariel Sharon »[26], tandis que la Cour d’appel a débouté Avocats Sans Frontières en 2006, distinguant la responsabilité du journaliste de celle des auditeurs.


Sur Wiki, on peut apprécier Daniel Mermet comme suit :

Là-Bas si j’y suis est une émission clairement engagée à gauche[8],[2], orientation que Daniel Mermet revendique par ailleurs[8],[1].

La manière de présenter Là-bas si j’y suis montre les engagements sociétaux de Daniel Mermet ; Mermet a ainsi produit des reportages afin de lutter contre le Front national, de protester contre l’invasion de la Tchétchénie, d’aider une rescapée d’un goulag nord-coréen ou encore d’interviewer l’ancien médecin nazi Hans Münch, précipitant sa mise en accusation face au tribunal correctionnel par de multiples associations[3]. Outre ces reportages, Mermet produit aussi des émissions plus légères et au ton pittoresque. Moins fréquents que les reportages engagés, ces reportages n’en représentent pas moins une grande part de l’émissio



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