Je soutiens la démarche de votre article.
Toutefois, il y a un paradoxe presque évident sur la question (actuelle) du climat.
L’émotion crée la peur et le stress (on se souvient de la fameuse phrase de Greta « How dare you ?! »), la peur et le stress mènent à la précipitation, la précipitation mène à tout, sauf à la science. Et après, on ne demande de croire les scientifiques, dans ce contexte, qui sont finalement en quelque sorte récupérés par la politique. C’est un paradoxe inconciliable.
Il y a d’une part les émotions, qui sont bonnes conseillères en sport, moins bonnes conseillères en politique et très mauvaises conseillères en science, et la raison, qui poussent certains d’entre nous, dont des scientifiques à émettre des doutes sur ce sujet.
Par conséquent, cela me paraît logique de plutôt suivre la raison que les émotions.