Au fait, pour compléter mon message, ce qui me dérange dans le carbonocentrisme, c’est qu’on dise qu’une infime partie (anthropique) du CO2 atmosphèrique (déjà très faible 3 ou 4 ppm) puisse complétement détraquer le climat. C’est le centre même du débat. Qu’il existe un cycle du carbone, personne (d’un peu sérieux) ne le conteste.