@Jean Keim
tout dépend toujours de qui la programme et dans quelle intention embusquée derrière la fiction commode de « décisions algorithmiques » car la machine est dépourvue d’intention comme de conscience, lui attribuer des « qualités humaines » relève d’un abus de langage pour dévaloriser l’intelligence comme l’ingéniosité humaine et pour se défausser - l’IA étant instrumentalisée alors comme décharge morale de responsabilité quant à l’insoutenable de certains actes perpétrés sur certains théâtres d’opérations...