@Armelle
bonjour,
une suite est prévue mais l’à-venir résiduel demeure imprévisible en dépit de la prédictibilité exigée par le monde des machines présumées rendre le monde calculable...
vous avez posé la bonne question... alors, qui sont les « grands acteurs » de la Big Tech ? qui contrôle l’infrastructure de calcul qui est la véritable infrastructure de commandement de l’à-venir ?
le but, vous le pressentez... tout doit être « sous contrôle »...
« science sans conscience n’est que ruine de l’âme »... une machine ne peut que singer la conscience ou la compassion, feindre l’empathie ou la courtoisie sur programmation, alors pourquoi voulons-nous tant « y croire » ? pensée magique ?
l’intelligence comme perception des rapports ne commence-t-elle pas par celle de la survie la plus élémentaire ?