Entre Netanyahou et Trump, la relation est totalement bidonnée : l’un comme l’autre tente de jouer sa partition en manipulant l’allié et en multipliant les postures à usage interne.
Le premier pour sauver sa peau au plan judiciaire en se faisant réélire en septembre. Pour cela, il a besoin de rester dans le rôle d’un chef de guerre déterminé à éliminer les menaces des « proxy » iraniens.
Le second pour limiter les dégâts que sa guerre imbécile et contre-productive contre l’Iran risquent d’engendrer lors des prochaines élections de Mid-Term en affichant une satisfaction de vainqueur.