« ...entre 30 et 35 ans — où leur valeur sur le marché de la séduction s’effondrerait brutalement, les faisant basculer de l’hyper-sollicitation à l’invisibilité. »
De mon expérience, je peux dire que les quéquettes négativement concernées par cette statistique, ne présentent aucun intérêt.
A tous points de vue, je préfère l’âge bien mûr aux jeunettes qui manquent de maturité. Même si, au départ, à l’adolescence les fillettes sont plus matures que les garçons...
En plus de la conversation et de l’expérience de la vie, du partage, lorsqu’une belle septuagénaire grimpe aux rideaux... c’est quelque chose d’émouvant et d’enthousiasmant.