@ Armelle
Ces spéculations sur une nouvelle candidature de Macron basée sur une prétendue ambiguïté du texte constitutionnel sont absurdes.
Il faudrait pour que le mandat actuel ne soit pas été considéré comme intégralement exercé que Macron y mette fin prématurément - en démissionnant de facto pour convenance personnelle - et que le Conseil constitutionnel valide ensuite une 3e candidature successive dans de telles conditions. Cela ne tient pas la route un instant.
Ajoutez à cela qu’aux yeux des Français, cela serait considéré, à juste titre, comme une forfaiture qui provoquerait ipso facto un rejet massif.
Macron sait cela, et c’est pour cette raison que dans son entourage l’on envisage bel et bien une nouvelle candidature, mais en 2032 !