33 degrés la nuit, c’est une canicule : en 2003, j’allais dormir dans un champ.
En 90, impossible de dormir, on partait en moto, on descendait près de la rivière, quatre ou cinq degrés de moins, et on roulait un moment pour se rafraîchir !
Mais à l’époque cela ne faisait pas la une ; c’est vrai qu’il n’y avait pas de guerres à masquer ni de politique si indigente qu’il faille la masquer.