Bonjour Giuseppe,
la crainte de dévaster la vie d’un innocent, je la partage totalement.
Il est cependant de nombreux cas où le doute n’a aucune place, et notamment « l’affaire Lyhanna ».
A quel titre alors me demander d’entretenir pendant des décennies un nuisible patenté ? L’éventuelle mort de J.B. (le bien nommé
) ne m’affecterait aucunement . . .