On paie notre propre censure.
Le GVT, avec l’argent des taxes et impôts, finance les services qui utilisent des outils informatiques qui nous censurent, nous traquent et parfois encore plus cynique, ils nous inculpent, condamnent par des caricatures de jugement à caractère politique ..
Depuis 2007, en France, il y a de plus en plus de prisonniers politiques.
https://tvl.fr/juan-branco-et-les-pros-de-la-rebellion-a-bistro-libertes