« Rome, puis l’Europe de la Renaissance, achetaient des soies, des porcelaines et des épices, sans pouvoir offrir d’autre contrepartie que de l’or et de l’argent. »
Dans cet échange les Romains acquéraient des biens dont on pense qu’ils avaient l’usage. Les Chinois, en échange, acquéraient du numéraire. Quelle utilité lui trouvaient-ils, pour se trouver ainsi dépossédés de leur soie ?