Le logement est devenu le premier facteur de fragilisation des classes populaires : Taux d’effort (part du revenu consacré au logement) souvent supérieur à 30-40 % dans les grandes agglomérations, contre 20-25 % pour les classes moyennes supérieures.
Et 6% nationalement d’après l’INSEE... qui peut ainsi minimiser l’impact de la hausse de l’immobilier dans l’indice des prix à la consommation, ce qui permet de garder un SMIC au plus bas.