@LeMerou
Merci LeMerou pour ce prolongement.
Votre dernière phrase résume assez bien le paradoxe : on écrit pour être compris, puis il faut parfois expliquer ce qu’il fallait comprendre dans ce qui était écrit.
Et c’est peut-être là que les choses commencent à se compliquer : à force de vouloir éviter toute interprétation, on ajoute des précisions… qui finissent parfois par en créer de nouvelles.
Merci pour votre lecture attentive.