@Julian Dalrimple-sikes
Je comprends votre constat sur la logique de compétition qui traverse nos sociétés, même si je ne vous suis pas sur l’idée des « 95 % » et des « 5 % » de la psyché, qui me paraît difficile à établir.
Mais vous touchez finalement à l’essentiel de mon propos : si nous concevons toujours le développement comme une compétition où chacun cherche à prendre davantage, nous finissons par épuiser à la fois les autres et la Terre. Habiter la Terre durablement suppose précisément de passer de la logique du « toujours plus pour moi » à celle du « suffisamment pour vivre ensemble ».