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Florence Signoret 29 mars 2007 01:58
Florence Signoret

A l’auteur,

Tout à fait d’accord avec vous, voici mon avis voisin du vôtre !

Une femme au Parti Socialiste, candidate à la Présidentielle ? Qui donc ? ... Madame Royal ! Celle qui persiste, signe et graverait presque sur le pupitre électronique d’Arlette Chabot, dans l’émission « A vous de juger », « qu’elle est contre l’assistanat », (« aucun soutien sans contrepartie ») déclinant cette phrase, aux antipodes de la gauche, dans toutes les autres prestations politiques audiovisuelles. Madame « Gagnant-Gagnant » (la belle formule incantatoire n’aurait-elle pas pour but d’influencer inconsciemment les esprits, comme un programme-message subliminal pour gagner, elle, en premier lieu, ces élections présidentielles), optimise un « donnant-donnant », loin de tous les clichés socialistes « cosmico-ancestraux. Ségolène Royal est à la gauche de la droite, ce qui nous donne en géométrie, le centre, et en politique, Monsieur Bayou !

Ne soyons pas « bêtes » :

Le : furet Royal est passé par ici, et repassera par là . Pendant que le renard Sarkosy guette sa proie, tout en levant, à chaque instant, les yeux vers l’aigle Le Pen . Et, l’on s’étonne, après cela, du score de l’impassible tortue (Ninja), Nicolas Bayrou ! Humanisons et déchiffrons la fable, que le poète Jean de La fontaine aurait eu un malin plaisir à écrire : François Bayrou, est le seul individu à bénéficier d’un jeu de cartes politiques, incroyablement mélangées, où les joueurs étonnent et détonnent, bluffent les électeurs, depuis le début de cette campagne.

Monsieur Bayrou est le « ramasse-miettes » électoral des cartes qui ne sont pas clairement estampillées de droite ou de gauche, à l’instar du clivage classique « paléolithique » ! « Magic Bayrou » ne trouve la force de son nouveau pouvoir, que dans la faiblesse des valeurs politiques traditionnellement opposées, qui, aujourd’hui, flirtent ensemble, se font la cour dans cette cour présidentielle. UMP, FN, PS, chacun fait de l’œil et du pied au parti qu’il dit et se doit de condamner. Avant, cela se passait en coulisse. Là, c’est : « demander le programme ! » ; il est clairement confus ou confusément très clair :

- Madame Royal, qui l’a encore répété à la télévision, est pour une société « contre l’assistanat », « de la responsabilité », où le RMI, par exemple, ne se donnera non sans contrepartie (pour Sarkozy aussi, rappelons-le, la contrepartie étant une activité au sein de la société). De plus, Madame « Gagnant-Gagnant » réitère son action « de solidarité et d’efficacité politique » avec, entre autres, une régularisation au cas par cas des immigrés en situation irrégulière, comme son voisin de palier UMP...
- Monsieur Sarkozy, ensuite, sort de son château présidentiable en construction, un « appartement », dont les cloisons sont en papier-cigarettes avec celui du FN, lorsqu’il entend créer le Ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale, s’il est élu !
- Monsieur Le Pen, quant à lui, choqué, révoque, à travers la voix de sa fille, Marine, l’idée d’un tel Ministère, dont la teneur a pourtant toujours été son fond de commerce, jouant les vierges effarouchées, en brandissant le drapeau de « la prétention » de Monsieur Sarkozy, se demandant sur quel critère ce dernier, pouvait décider du sort de celui qui méritait, ou pas, l’identité nationale !

... La politique en ce moment : le meilleur antidépresseur qui soit

De la fable à la farce :

Au jeu des quatre familles : je demande le « parrain », Nicolas, qui a la mainmise sur une grande troupe de filleul(e)s adroit(e)s, qui jouent eux-même, à un autre jeu dangereux (mais jeu de mains, jeu de vilains) : à vouloir chiper les petits-enfants du « grand-père » de la deuxième famille, Jean-Marie, Nicolas va se brûler les doigts ! et les voix. La famille de droite ne reconnaît pas la famille de l’extrême droite... donc ne se reconnaît plus dans cette famille UMP, et est tentée d’aller dans une autre famille.

Dans le rôle de la « sœur (jumelle d’idées) du parrain », je demande Marie-Ségolène, reine élue de la troisième famille, la tribu de L’Ancien, (François...Mitterand !), qui chipe, elle aussi, les filleul(e)s de Nicolas, en leur faisant les yeux doux et les mots durs (le drapeau tricolore, maintenent !)...Mais la famille de gauche ne reconnaît pas la famille de droite, donc ne se reconnaît plus dans cette famille PS, et est tentée d’aller dans une autre famille. « Le grand-père » Jean-Marie, et sa « fille », Marine, (la cousine du « parrain »), rassemblent toujours les laissés pour comptes, en rejetant toutes les familles étrangères, mais en adoucissant leurs discours, un peu à court d’idées.

Ce qui nous amène, au final, à la (fameuse) quatrième famille, que l’on nomme UDF, dirigée, par le paysan du Béarn, le « frère ennemi » (de tous), François, qui tire son épingle, voire son poignard, du jeu, et égratigne toutes les familles au passage, en accueillant, les bras ouverts, les déçu(e)s de ces dernières, et les « cocufié(e)s des adultères » de leurs chefs !

Florence SIGNORET



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