Une analogie intéressante.
Je partage tout à fait cette vision du choix entre deux options :
- l’option connue, celle de Royal et Sarkozy, avec leurs avantages et inconvénients, risques connus, gains connus
- l’option nouvelle, celle de Bayrou, où l’on parie plus gros, où l’espoir de gain est plus important (si ça marche, c’est génial), mais le risque plus élevé (comme cela n’a pas été tenté depuis longtemps, on ignore s’il réussira)
Bien sûr, on peut rationaliser ce choix, mais étant donné le nombre d’indécis, je pense que ce choix se fera au dernier moment, sur impulsion, « gut’s feeling » comme on dit dans la langue de Shakespeare.