Bonsoir Cyrkar,
je te rejoins pour blâmer et pour essayer de combattre ce manque de recul que l’on constate souvent, mais demeure la question de savoir si cela est le produit involontaire de notre organisation collective ou bien si cette « diversion de nos réflexions » est lucidement organisée par certains. Cela change la nature du blâme, comme du combat.
Au plaisir, Arnaud.