Bien évidemment que ce débat est stérile. C’est bien pour cela que j’appelle ça un hochet. Il faut être sérieux deux secondes : on ne gère pas les agendas de douze candidats à la présidentielle et leurs exigences respectives dans un laps de temps si court. Il ne s’agit que de posture. Et une fois les blogueurs flattés par l’invocation d’Internet et de son influence, les voilà qui partent dans des schémas plus abracadbrants les uns que les autres.