petit rappel (je viens de le lire sur beta politique (qui reprends de nombreux éléments dont certains repris sur cet article précisemment : http://www.betapolitique.fr/spip.php?article0565 )
« Sarkozy est incapable d’admettre un avis différent du sien. » François Goulard, Le Parisien, 20/11/2006.
D’après des policiers cités par l’AFP, Nicolas Sarkozy a piqué une colère, à Bobigny, face aux principaux responsables de la police en Seine-Saint-Denis. Le ministre de l’Intérieur les avait réunis à huis-clos après la divulgation d’une note du préfet sur la délinquance dans le département. Le Canard enchaîné du mercredi 27 septembre relate également les propos d’un des fonctionnaires présents à cette réunion : « Nicolas Sarkozy a invectivé à coup de »crétins !« , »connards« , »incapables« ’ les personnalités présentes. »Il était intenable« , poursuit le fonctionnaire au Canard, »il s’est mis à hurler, à prononcer des mots très durs et blessants".
Le Canard Enchaîné du 13 décembre 2006, pendant l’émission Ripostes, diffusée dimanche dernier, un juge, M. Portelli, avait « osé » dire à Sarko que ses chiffres sur la délinquance étaient faux et mensongers. Après l’émission, Sarkozy lui saute dessus, fou de colère, et lui dit : « M. Portelli, je n’ai jamais vu un juge comme vous, je n’aimerai pas être jugé par un magistrat comme vous ! » Et Portelli de répliquer : « M. Sarkozy, je n’aimerai pas être citoyen si vous êtes élu président de la République en 2007 ! » Et tout en disant ça, le juge, qui mesure plus d’1m80, tapote l’épaule de Sarko. C’est la goutte d’eau pour Nicolas qui frise la crise d’hystérie en hurlant comme si Portelli avait la peste : « Ne me touchez pas, ne me touchez pas !!! » et se casse.
Avril 2004 : « Henri Emmanuelli a élevé une « protestation publique » contre « les menaces » qu’aurait proférées mardi Nicolas Sarkozy contre lui lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée, en annonçant qu’il allait saisir le président Jacques Chirac. Selon lui, M. Sarkozy lui avait lancé : « fais gaffe à toi, fais gaffe, fais bien attention à toi ». « On est en droit d’attendre d’un ministre de la République qu’il garde son sang-froid et qu’il ne prodigue pas des menaces à l’Assemblée nationale envers un parlementaire », a-t-il dit, en affirmant « ne pas savoir pourquoi » M. Sarkozy lui avait dit cela. [...] « Par rapport à toutes celles et ceux qui ont une image du personnage, ce sera intéressant », a-t-il dit. Il a souligné que « ce n’était pas la première fois » que ce type d’incident survenait, mais que « cette fois-ci, on dépassait les bornes ». « J’aimerais savoir à quoi je dois faire gaffe, à quoi je dois faire attention et (j’aimerais savoir) s’il peut prendre l’assurance, quand il occupera d’autres responsabilités, qu’il n’aura pas d’autres ruptures nerveuses », a conclu M. Emmanuelli.
« L’idée de la rupture ne justifie en aucun cas les attaques incessantes contre le gouvernement et le Président. Ce dénigrement est insupportable. » Jean-Louis DEBRÉ, à propos de Nicolas SARKOZY, JDD, 15/10/2006.
« Un jour, je finirai par retrouver le salopard qui a monté cette affaire et il finira sur un crochet de boucher. » Nicolas Sarkozy cité dans la Tragédie du Président, Franz-Olivier Giesbert, 2006 (A propos des manipulations de l’affaire Clearstream)
« je les ai tous niqués » se serait-il écriré après la prise de Neuilly."
je pose la question aux sarkozyste : c’est ça que vous voulez comme président ?
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