Amnesty International découvre les crimes contre l’humanité du Hamas... deux ans après tout le monde

par Giuseppe di Bella di Santa Sofia
vendredi 12 décembre 2025

Le 11 décembre 2025, Amnesty International publie enfin un rapport accablant sur le Hamas, accusant pour la première fois l’organisation islamiste terroriste de crimes contre l’humanité pour les massacres du 7 octobre 2023 : viols systématiques, tortures, enlèvements d’enfants, un carnage qui a fait 1 200 morts en Israël. Deux ans d’enquête pour oser pointer du doigt un groupe qui se cache derrière des civils palestiniens ; deux ans pour admettre ce que le monde entier savait déjà. Pendant ce temps, pour Israël, c’était l’éclair : un mois après les mêmes événements, Amnesty hurlait déjà au "génocide" à Gaza, sans attendre les faits. Bienvenue dans le monde à sens unique de l’ONG qui prétend défendre les droits humains, mais qui, en réalité, protège ses alliés idéologiques avec une complaisance suspecte.

 

Le 7 octobre 2023 : un massacre que le monde a vu en direct, mais Amnesty en différé

L’aube se lève sur les kibboutzim du sud d’Israël, les familles dorment encore quand des centaines de terroristes du Hamas franchissent la frontière, armés de Kalachnikovs, de grenades et de machettes. Ils massacrent 1 200 personnes – civils, enfants, grand-parents – dans une orgie de violence : 40 bébés décapités à Kfar Aza, des femmes violées et brûlées vives à Nahal Oz, des otages traînés comme du bétail à Gaza. Les vidéos, filmées par les tueurs eux-mêmes et diffusées en direct sur Telegram, choquent le monde : des corps mutilés, des cris d’agonie, un festival de cruauté.

Amnesty International, qui compte 10 millions de membres et un budget de 400 millions d’euros, met deux ans pour conclure : crimes contre l’humanité. Deux ans pour analyser des vidéos publiques, des témoignages de survivants et des autopsies. Pendant ce temps, l’ONG publie 150 rapports sur Gaza, accusant Israël de "génocide" dès novembre 2023, sans attendre les enquêtes sur les hôpitaux ou les boucliers humains du Hamas. Pourquoi cette lenteur sélective ? Parce que toucher au Hamas, c’est risquer de perdre ses alliés du Sud global.

 

Israël accusé en un mois : l’éclair de l’indignation sélective

Le 7 octobre à midi, les sirènes hurlent à Tel-Aviv, l’armée israélienne se mobilise. En réponse, Israël lance l’opération "Épées de fer" contre Gaza, visant les tunnels du Hamas et ses roquettes. 35 000 Palestiniens meurent, dont des civils. Tragédie réelle mais dans un contexte de guerre asymétrique où le Hamas utilise les écoles comme entrepôts d’armes. Amnesty n’attend pas : le 23 octobre 2023, un communiqué condamne Israël pour "crimes de guerre", et le 5 novembre, un rapport de 100 pages parle déjà de "génocide potentiel".

Un mois pour accuser l’État juif de l’horreur absolue, sans enquêtes de terrain approfondies. Les faits ? Des chiffres du ministère de la Santé de Gaza, contrôlé par le Hamas, sans vérification indépendante. Pendant ce temps, les viols du 7 octobre sont qualifiés de "rumeurs" par certains experts d’Amnesty. Biais ? Non, dit l’ONG : "équilibre". Mais quand on mesure le temps – 30 jours contre 730 –, l’équilibre penche dangereusement d’un côté.

 

L’histoire des biais d’Amnesty : une ONG qui choisit ses victimes

Depuis sa création en 1961, Amnesty International se veut neutre, mais ses rapports racontent une autre histoire. En 1980, elle accuse Israël d’"apartheid" avant même l’apartheid sud-africain ; en 2006, elle minimise les attentats du Hamas pour se concentrer sur Gaza. En 2022, un rapport sur les colonies ignore les roquettes lancées par le Hamas.

Des fuites internes (The Intercept, 2021) révèlent que des employés d’Amnesty détestent Israël "plus que tout autre pays". Le fondateur, Peter Benenson, juif, avait quitté l’ONG en 1967 pour son biais anti-israélien. Résultat : sur 500 résolutions de l’ONU depuis 2000, Amnesty soutient 90 % des résolutions anti-israéliennes, contre 10 % pour la Syrie ou l’Iran. Factuel, non ? L’ONG, qui reçoit des millions de l’Union européenne, semble plus généreuse avec ses alliés islamistes qu’avec la seule démocratie du Moyen-Orient.

 

Les conséquences : quand Amnesty protège les bourreaux et isole les victimes

Chaque retard coûte des vies. Pendant que Amnesty mettait deux ans à condamner le Hamas, ce dernier continuait à torturer des otages à Gaza, utilisant des hôpitaux comme bases militaires. Les survivants du 7 octobre, traumatisés, voient leur souffrance minimisée au profit d’une narrative palestinienne.

En Israël, la confiance en Amnesty est au plus bas : un sondage de 2024 (Israel Democracy Institute) montre que 80 % des Israéliens la voient comme biaisée. À l’inverse, le Hamas la cite dans sa propagande. L’ONG, censée unir contre l’injustice, divise : elle arme les bourreaux avec son silence sélectif et isole les victimes avec ses accusations hâtives.

 

Réactions internationales et l’appel à la réforme

Le rapport de décembre 2025 sur le Hamas a provoqué un tollé : l’ONU et l’UE saluent, mais des ONG comme Human Rights Watch (HRW) accusent Amnesty de "double standard". Le secrétaire général Agnès Callamard défend : "Nous enquêtons avec rigueur". Mais des anciens employés (comme un lanceur d'alerte en 2023) révèlent des pressions internes pour "équilibrer" les rapports, toujours au détriment d’Israël.

Le monde attend une réforme : audits indépendants, transparence sur les financements (Qatar ?). Sans ça, Amnesty risque de devenir ce qu’elle dénonce : une organisation qui choisit ses crimes à condamner.

 

Amnesty, l’ONG qui voit d’un œil seulement

Deux ans pour le Hamas, un mois pour Israël : Amnesty International n’est plus la voix des sans-voix, c’est l’écho sélectif des idéologies.

Quand elle accuse enfin les bourreaux islamistes, c’est trop tard pour les victimes du 7 octobre. Et quand elle cible Israël, c’est trop vite pour la vérité.

Il est temps que l’ONG se regarde en face : la vraie humanité n’a pas de passeport politique.

 


Lire l'article complet, et les commentaires





https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/