Avis de tempête force 8 sur LFI, risque de naufrage !
par politzer
mercredi 18 février 2026
La propagande soi-disant « anti-fasciste » a tué
La propagande anti-fasciste, telle que portée par Jean-Luc Mélenchon et La France Insoumise, a produit ses fruits les plus amers : la mort violente de Quentin Deranque, tabassé à mort par des suspects liés à la Jeune Garde.
Ce drame n’est pas un accident isolé. Il est le résultat direct d’une mécanique de longue date :
instrumentaliser l’antiracisme et l’antifascisme pour affaiblir le PCF ( lutte des classes) , diluer la lutte des classes traditionnelle et fabriquer des préjugés chez les jeunes militants et chez une frange voyou de la gauche radicale.
Jean-Luc Mélenchon, continuateur assumé des stratégies mitterrandiennes
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notamment via l’instrumentalisation de l’antiracisme pour marginaliser le PCF et transformer les luttes sociales en affrontements moraux – porte une responsabilité morale et politique écrasante dans cette dérive.
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Cette mécanique crée un narratif toxique : des Français ordinaires, souvent issus des classes populaires et ralliés au Rassemblement National par défaut revendicatif (frustration économique, sentiment d’abandon, précarité), sont systématiquement dépeints comme des « racistes » ou des « fascistes imaginaires ».
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Ces divisions artificielles profitent in fine au système capitaliste plutôt qu’à une véritable unité prolétarienne.
Le lien avec la stratégie mitterrandienne
François Mitterrand, via SOS Racisme (1984), a détourné l’énergie brute des banlieues (Marche des beurs 1983) vers un antiracisme moral et culturel, en occultant délibérément les luttes de classes (salaires, emplois, précarité) portées par le PCF d'alors .
Cela a marginalisé le Parti, en le faisant passer pour « ringard » ou « xénophobe » quand il défendait une immigration contrôlée pour protéger les ouvriers français ET immigrés intégrés.
Mélenchon, ex-mitterrandien (PS jusqu’en 2008), reprend exactement cette recette à LFI :
prioriser l’antiracisme et l’antifascisme comme axes mobilisateurs principaux, au détriment d’une analyse marxiste centrée sur l’exploitation économique.
Son discours sur le « racisme d’État » (contrôles au faciès soi-disant systématiques, discriminations) et le « fascisme rampant » (RN présenté comme héritier direct de Vichy) déplace le conflit : plus de classes (prolétariat vs. capital), mais de races/identités (racisés vs. racistes), divisant les exploités entre eux.
La fabrication de préjugés chez les jeunes militants et les voyous
Mélenchon et LFI contribuent activement à instiller des préjugés en dramatisant un « fascisme imaginaire » qui n’existe pas sous forme de régime totalitaire en France 2026 :
pas de milices d’État, pas de putsch, élections libres, RN légal avec 25-35 % des voix.
Cette rhétorique manipule des jeunes militants en quête d’idéal, en les convainquant que tout ralliement au RN est du « racisme/fascisme », ignorant totalement les motivations revendicatives par défaut : chômage à 21,5 % chez les jeunes, précarité (pauvreté à 15,4 % nationale, >30 % en QPV), abandon des classes populaires blanches, rurales et périurbaines.
Résultat : des jeunes de LFI et de la Jeune Garde voient en ces Français « ordinaires » des ennemis imaginaires, justifiant une violence dite « préventive » (comme dans l’affaire Quentin Deranque, où des suspects antifas ont tabassé à mort un jeune perçu comme « fasciste » sans la moindre preuve concrète).
Chez les jeunes militants (étudiants, activistes LFI) : le discours de Mélenchon (RN = « néofascisme », Macron = « libéral autoritaire ») crée un biais cognitif où tout opposant est « raciste/fasciste ».
Cela radicalise : la Jeune Garde (cofondée par Raphaël Arnault/LFI) forme des « gardes populaires » pour « frapper les fascistes », transformant des jeunes en soldats d’une guerre fantasmée, au détriment d’une lutte syndicale ou de classe réelle.
Chez les voyous/lumpen (frange déclassée des banlieues) :
la rhétorique LFI récupère leur rage raciale (déjà décrite par Luc Bronner dans Le Monde en mars 2005) et la canalise vers un antifascisme violent. Cela masque que leur violence opportuniste (comme en 2005) n’est pas idéologique mais raciale.
Mélenchon, en gardant une « grande affection » pour la Jeune Garde malgré sa dissolution (2025), légitime cette dérive et fabrique des préjugés contre des Français « blancs » modestes ralliés au RN par pure frustration (et non par adhésion à une idéologie poujadiste).
Le ralliement au RN par défaut :
un préjugé fabriqué qui divise
Le RN capte 30-40 % des voix ouvrières et populaires (sondages 2026) non par adhésion idéologique, mais par défaut revendicatif :
protestation contre la désindustrialisation, l’inflation, l’immigration perçue comme dumping social, l’abandon des services publics. Mélenchon et LFI les stigmatisent comme « racistes/fascistes », ignorant que ce vote est souvent anti-système (contre Macron, l’UE, les élites).
Cela fabrique des préjugés : les jeunes militants au départ non violents et voyous violents voient ces Français comme des « ennemis imaginaires », justifiant tabassages intra-manifs (2005) ou lynchages comme celui de Quentin.
Responsabilité directe de Mélenchon : en dramatisant à outrance, il divise le prolétariat (natifs vs. immigrés, classes populaires vs. militants gauchistes), affaiblissant la lutte des classes au profit du capital, qui adore ces divisions pour maintenir le statu quo.
Conclusion
Comme Mitterrand avec SOS Racisme, Mélenchon utilise l’antiracisme et l’antifascisme pour affaiblir le PCF et canaliser les luttes vers un humanisme moral qui masque l’exploitation économique réelle.
Cela fabrique des préjugés chez les jeunes, les poussant à haïr des Français « imaginaires » racistes/fascistes, alors que le vrai ennemi reste le patronat.
C’est une trahison de classe, qui profite au RN et au PS en retour :
au second tour annoncé, les duettistes MLP ou Glucksmann feront le ménage chez le lumpen pour préserver une immigration envahissante « filtrée », « choisie », « utile » au patronat. Pendant ce temps, la vraie lutte des classes continue d’être sabotée de l’intérieur.