Combattre l’islamisme radical avec énergie et cohérence
par CHALOT
mardi 6 septembre 2016
Dans cet article :
La proposition suivante est émise en conclusion :
« Informer, sensibiliser, et déradicaliser, voilà la priorité, renchérit Karolina. « On ne changera pas les choses en confisquant uniquement les passeports ou en emprisonnant certains. Cela risque même de produire l’effet inverse. Ce qu’il faut, c’est une large campagne à l’échelle nationale ou européenne qui inclurait les parents de jeunes déjà radicalisés ou morts en Syrie pour partager leur expérience avec d’autres parents »
Il y a effectivement beaucoup à faire pour combattre l’islamisme radical et empêcher que des jeunes, parfois des enfants se retrouvent décervelés et enrôlés directement ou indirectement dans des réseaux terroristes.
En complément de l’idée développée par Karolina, il y a à la fois ce que peut faire l’institution scolaire dans le cadre des établissements et à la fois une présence renforcée et volontaire des associations laïques pour :
- Faire connaître et partager les principes et valeurs républicaines ;
- Occuper le terrain social pour défendre les familles : recherche de logement, médiation et lutte contre les expulsions locatives ;
- Construire un réseau éducatif et social associatif non cultuel.
Cette action est possible et positive que si les Municipalités arrêtent de financer et de soutenir des associations cultuelles.
Il est effarant de constater que dans plusieurs villes, des maires républicains continuent à soutenir financièrement des groupements troubles
Voici un extrait de l’article dont j’ai mis le lien plus haut :
« Dans une lettre ouverte envoyée en mars dernier à Stéphane Gatignon, le maire écologiste de Sevran (Seine-Saint-Denis), Véronique Roy accusait l'élu d'avoir fermé les yeux sur la présence de lieux proches de l'islam radical ayant pignon sur rue dans la ville : la mosquée des Radars –aujourd'hui fermée– et l'association culturelle musulmane (ACCMS) fréquentée par son fils avant son départ pour la Syrie. Après le départ de Quentin, son cadet, Véronique découvre que l'association en question roule aux frais de la municipalité. « Sous prétexte de subventionner des associations de soutien scolaire, la ville fait du clientélisme et finance des associations cultuelles », s'insurge-t-elle. Alors que Quentin est déjà en Syrie, le responsable de l'ACCMS lui confie, en quête d'explications, avoir vu son fils se radicaliser. « Quand ils voient quelqu'un qui est border, ils le laissent. C'est de la non-assistance à personne en danger », accuse Véronique Roy, aujourd'hui convaincue que le départ de son fils aurait pu être évité. »
Il faut de la constance et de la cohérence dans le combat contre la « radicalisation »
Jean-François Chalot