Complotisme ? Vraiment ?
par alinea
lundi 5 octobre 2020
Je dédie ce court article à tous ceux du milieu dont je viens, famille, amis d’adolescence, plus tard copains en politique, qui, aujourd’hui se retiennent, ou pas, de me traiter de complotiste, d’extrême-droite, tant ils sont convaincus de leur vérité.
Je parle aussi à tous, et à tous ceux qui militent pour un monde meilleur, qui s'associent pour de bonnes et belles œuvres...
D’où vient ce nouveau mot, qui n’a aucun sens étymologiquement ? Complotiste ?
Il vient d’une dénomination de tous les mal pensants, que trois tours écroulées par deux avions, ont interpellés. Un autre avion s’étant perdu dans la pampa, en 2001, détourné, sans que ce fut prévu. Des tours qui s’écroulent comme des bâtiments que l’on détruit, selon une flopée de spécialistes mondiaux, cela interroge les mauvais esprits. Mais n’empêche pas les bons de dormir.
Parmi eux, des lanceurs d’alerte, tous, immédiatement qualifiés « d’extrême droite ». Comme Meyssan par exemple, au point que sa vie fut mise en danger et qu’il fut contraint à l’exil .
On sait tous que le souverainisme, c’est d’extrême droite pour ne pas dire facho, et que la mise en doute de la moindre action de la social-démocratie, ne peut être que le fait de fachos. La plupart des gens engagés dans la politique ou le social ne voient pas que leur monde a changé, que leurs valeurs sont inopérantes même si elles restent bien entendu morales.
Mais ce « ne pas voir » n’est pas une cécité soudain survenue.
Parce que ce n’est pas la première chose qu’ils ne veulent pas voir, tous les bien-pensants de la planète !
Ils n’ont pas voulu voir que les critiques et mises en cause des discours officiels, puis la dénonciation des mensonges étatiques, étaient toujours sourcées. Les sources étaient éminemment officielles, des discours, des vidéos, des enregistrements, des articles, des décrets, etc.
Et en cela, tous les partis politiques, tous bien assis dans notre belle ordonnance mondialiste sont à l'unisson.
Ma radicalité, naturelle, trouve à s’exacerber davantage chaque jour où il se fait clair que rien ne changera, tant le rapport des forces est disproportionné. Quand on continue à croire que l’on pourra changer la donne par des élections, alors qu’il est visible qu’aux élections, rares sont désormais ceux qui veulent aller, quand on tombe dans le panneau, que les fumeux mais fameux complotistes ont pourtant mis en lumière depuis longtemps, d’une pandémie trop prévue et si mal assumée, quand les mensonges d’état crèvent les yeux de tous ceux qui ne les ont pas bouchés par d’insidieuses vérités, nous sommes en droit de nous poser la question de savoir si ce « on » n’est pas incapable d’évoluer face à une situation inédite ; et dangereuse.
Autour de moi, il n’y a jamais eu autant d’amis, de sœurs, de connaissances, qui décident de lever le pied, déclinant toutes sortes de prétextes, depuis leur grande implication depuis si longtemps et sa fatigue subséquente, au « c’est une question d’opinions, je ne m’en mêle pas », je ne suis pas spécialiste ( sous entendu je fais confiance aux spécialistes mais ceux que les médias me donnent)… justement aujourd’hui où tout se jouera ( mais « je ne veux pas le savoir ! »), aujourd’hui où leur abandon tracera la route du fascisme qu’ils s’escriment à voir à Berlin dans les centaines de milliers de manifestants, dans les « complotistes » qui, parfois, de colère et d’impatience prennent un ton outré et agressif, mais dans des gens qui comme moi, ne peuvent pas ne pas voir ce qu’ils voient, ne pas comprendre ce qu’ils comprennent et qu’il y a à comprendre, et ne pas craindre ce qu’ils craignent. Mais ils ne le voient pas qui se dresse dans l’ombre de leur déni.
Cette époque nous sépare largement au-delà de nos inclinations politiques, et j’entends déjà : ah toi qui défendais Mélenchon, tu craches dans la soupe ?
Eh bien, il ne vous aura pas échappé que la situation est inédite et grave, et que l’on peut s’attrister de voir qu’aucun politique ne le voit. C’est, remarquez, une excellente leçon : la politique ronronne et se déroule sans trop de surprise, à chacun son petit tour de piste et voilà. Je parle de « politique » pour dire « opposition », puisque le pouvoir est ce qu’il est et c’est lui qui induit les turpitudes variées dans notre pauvre vie !
En ce qui concerne Mélenchon, je l’ai toujours défendu contre les calomnies qui voulaient se faire croire authentiques dénonciations politiques ! Choses inacceptables pour moi. Aujourd’hui il s’offusque d’un Doubs sec et fera un sermon pour la marche à pied. Mais sera sûrement rendu à croire le futur confinement bienfaisant. Écarte-t-il l’influence des bonnes informations, ou ne les lui transmet-on pas ? Certains prennent Alexandra Henrion-Caude pour une fasciste qui est contre le mariage pour tous et anti masques ; il faut le savoir dans la bonne société éduquée et intelligente, quand on remet en cause la pertinence de l’usage des masques et quand l’on note l’abus contre nos libertés de nous verbaliser quand on ne le porte pas, on est fasciste. On est fasciste aussi, probablement, quand on entend les mères affolées de l'état de leurs enfants sous masque toute la journée.
Leur habitude de supériorité est telle qu’ils osent le dire, sûrs d’être du côté de la vérité, du pouvoir.
C’est navrant mais on va s’habituer, dans une à deux semaines, même moi je pourrai prendre un ton neutre et calme pour parler de tout ça.
Voilà ; en conclusion, que ceux qui me lisent apprennent ce qu’est un complotiste, au passage un dictateur, mais c’est un plus gros travail, ( je vous donne quand même un lien en bas , qui vous ouvrira peut-être une porte sur la réalité du monde).
Quand on voit comment sont traités des lanceurs d’alerte de l’importance de Assange, en notre monde de civilisation universelle, n’est-ce pas (?), je me demande bien pourquoi et comment tous les yeux ne se sont pas encore ouverts.
Dans un trigone astrologique, nous serons propulsés dans des vérités encore plus crues.
Mais on m’envoie Corinne Morel-Darieux chez Mediapart, Denis Robert...qui sont des belles personnes, complètement dépassées.
Je m’arrête là, je ne peux rien, surtout pas les dessiller, et c’est dommage parce qu’ils seront balayés par la vague… non non non !!! je ne devrais pas dire ça, parce que je ne sais pas, mais je pressens. Mais la force avec laquelle je pressens ne me donne pas envie qu’ils aient raison, mais envie qu’ils se réveillent, de manière à ce que nous soyons nombreux éveillés pour faire face à ce qui se prépare.
Nous sommes dans une situation extrêmement grave, et ceux qui, politiquement devraient être à la barre, se prélassent au salon en ricanant des agités aux mâts, et aux écoutes ? C’est lamentable.
Le laxisme, stade suprême du totalitarisme - AgoraVox le média citoyen