Covid-19 : masques, azithromycine, généralistes, essais cliniques, vaccin, confinement, chloroquine… Éléments de langage pour un 20 h 02
par Dover63
jeudi 23 avril 2020
Mots-clefs : azithromycine, conférence de presse, confinement, essais cliniques, hydroxychloroquine, macrolides, masques, médecins généralistes, revue de presse, rivotril, vaccin.
L’épidémie du coronavirus Covid-19 est dans nos esprits. Le confinement a des mérites. Il permet aux citoyens de se documenter ou de se faire une revue de presse. Il permet également aux citoyens de guetter l’information ou la parole de ceux qui nous protègent.
Les allocutions et les conférences de presse font partie de la vie démocratique. Le dimanche 19 avril 2020 une conférence de presse a été donnée. C’est un exercice nécessaire, il existe.
Suite à cette conférence de presse voici quelques idées sur des points qui pourraient être encore plus éclaircis…
Les masques :
On déclare que « s'il y [a] un consensus international, c'est celui sur le fait de se laver les mains, tousser dans son coude, ne pas serrer la main, ne pas faire la bise, conserver une distanciation sociale. (...) Ces gestes sont intangibles." »[1].
Cette déclaration laisserait à penser que si les masques (même alternatifs) ne sont pas fortement conseillés c’est qu’il n’y a pas de consensus international sur le sujet. Dès lors on peut se demander comment les pays[2][3][4] où cette mesure est adoptée spontanément par la population, conseillée ou obligatoire ont pu agir sans consensus. Une étude devrait être lancée.
On entend des déclarations (par exemple) de l’académie de médecine[5], du Docteur Philippe Juvin (chef des urgences de l’hôpital européen Georges Pompidou)[6] ou du pneumologue Bertrand Dautzenberg[7] sur le port du masque même alternatif.
N’est-ce pas du bon sens de se dire que si le masque filtre quelques dizaines de pourcents de virus lorsque l’on expire, c’est toujours cela de gagner vis-à-vis de la propagation de l’épidémie ?
N’est-ce pas du bon sens de se dire que si le masque filtre quelques dizaines de pourcents de virus lorsque l’on inspire, c’est toujours cela de gagner vis-à-vis de la propagation de l’épidémie ?
Quand on lit que « la seule respiration pourrait suffire à transmettre l'infection à Covid-19 »[8][9], que penser ?
Le docteur Karine Lacombe a été interrogée sur le port des masques et les recommandations de l’académie de médecine[10][11]. Elle répond : « Je pense que le port du masque n'a pas été recommandé parce qu'à l'époque, on n'avait pas les moyens de fournir assez de masques pour que ça devienne une obligation. Les masques en tissu également. On a bien vu que l'industrie textile s'est mise en marche, mais elle a mis un peu de temps parce qu'il fallait avoir les matières premières, tout le matériel nécessaire à la confection de ces masques. Ça a commencé. […] Mais c'est compliqué de recommander fortement quelque chose quand [on] n'a pas le matériel. ».
Le citoyen peut entendre (et encore) le manque de moyen, mais est-ce une raison pour ne pas recommander ? Pour continuer à ne pas le recommander en plus des gestes barrières ? Qui plus est dans un pays où le principe de précaution est souvent avancé…
Dans la conférence de presse du 19 avril 2020, est encore déclaré concernant les masques : « Ils ne remplaceront jamais les gestes barrières. Porter un masque et considérer qu'on peut toucher quelqu'un, lui serrer la main, c'est faire une erreur. » [1]. A-t-on entendu parler d’un mouvement de paroles qui viserait à substituer le masque aux autres mesures barrières ? Pourtant le concept semble avoir diffusé car le docteur Karine Lacombe le reprend le lendemain en déclarant : « Et c'est pour ça que le masque sans le maintien des mesures barrières ne va pas empêcher à lui seul la propagation de l'épidémie. » [10][11]. Concernant les masques chirurgicaux, elle explique « Le masque chirurgical en particulier va vous empêcher de projeter vos postillons, mais ne vous protégera pas des autres. C'est un geste altruiste. ». On peut penser qu’enrayer l’épidémie impliquerait entre autres des gestes altruistes… Lorsque l’on entend parler de porteurs asymptomatiques, l’altruisme semblerait être une évidence médicale… En tout cas pas politique.
Si le gouvernement redoute que les Français en adoptant le masque laissent tomber les gestes barrières, il suffit juste d’expliquer que le masque vient les compléter et le problème pourrait être balayé rapidement…ou tout simplement ne pas exister.
Encore faut-il nous apprendre à gérer un masque correctement. Apparemment il reste encore du travail dans l’apprentissage des gestes barrières…
Quand on voit le premier ministre toucher le ministre de la santé d’une petite main dans le dos, on peut se demander si la distanciation sociale est de mise pour tous…[12] Souvenons-nous que le 6 avril, en Autriche, lors d’une conférence de presse du chancelier, les différents participants arrivent à bonne distance les uns des autres, portant des masques et s’adressent au public derrières des vitres[13][14].
Quand on voit un membre du gouvernement déclarer avoir été testé et ne présenter que des symptômes bénins[15], la politique de gestion des tests mériterait aussi d’être un peu plus expliquée…
La place des médecins généralistes :
Pour les médecins généralistes, apparemment les recommandations officielles consisteraient en schématisant à conseiller le paracétamol ou à appeler le 15 [16][17][18].
Leur place en médecine de proximité ne semble pas être utilisée à sa juste valeur.
Pourtant dès fin mars certains d’entre eux essayent, traitent, constatent et communiquent à leur façon leurs résultats[16][17]. Des propositions de traitements des pneumopathies à bases d’antibiotiques macrolides (tels l’azithromycine) seuls ou associés à des C3G sont faites[18][19][20][21]. Des médecins complètent même avec du zinc, un anti-inflammatoire pulmonaire et de l’héparine[18][19]. Mais la communication de leurs traitements ne semble pas être une idée pertinente[18].
Pourquoi a-t-on le sentiment de ne pas avoir impliqué les médecins généralistes à leur juste place ? Un service pour les aider à mutualiser leurs propositions, leurs observations et leurs ajustements de traitements en temps réel a-t-il été mis en place ? Après tout on réfléchit bien à du tracking sur des dizaines de millions de personnes…
Après tout il n’existe que plusieurs dizaines de milliers[22] de médecins généralistes en France… qu’il aurait alors fallu aider un peu plus peut-être à s’équiper de masques.
Hôpital et essais cliniques :
Le débat sur les essais cliniques est sur la table[23][24].
Que devons-nous penser des recommandations thérapeutiques du haut conseil de la santé publique qui recommande : « Que tout praticien soit fortement incité à inclure tous les patients atteints de Covid-19 dans les essais cliniques. » ? [25]
Est-ce à mettre en perspective avec le délaissement des médecins généralistes qui oriente de fait les patients présentant des pneumopathies atypiques vers l’hôpital ? [26]
On est en droit de penser qu’entre le stade du rhume abordé au paracétamol et celui de la prise en charge hospitalière, un traitement des pneumopathies atypiques en médecine générale aurait nettement diminué les flux vers l’hôpital et les services de réanimation. Rappelons que la possibilité de bénéficier d’une prise en charge lourde à l’hôpital est un (le ?) critère majeur du confinement/déconfinement. En tout cas, les délais d’amélioration des symptômes des pneumopathies constatées par certains généralistes qui ont communiqué seraient de 3 jours voire moins, il y aurait peu ou pas d’hospitalisation et pas de décès[19][20][27]. Le tout sans impliquer l’hydroxychloroquine tant débattue.
Ces traitements à base d’antibiotiques (macrolides/C3G) ne sont certainement pas une solution miracle. « C’est juste de la médecine »[16][28]. Il est possible que les personnes pour lesquelles ce traitement n’enrayerait pas le Covid-19 se retrouveraient hospitalisées et débuteraient une prise en charge hospitalière plus tardive que si elles avaient contacté le 15 directement. Mais en période « non Covid-19 » ne serait-ce pas le scénario qui se produirait pour bon nombre de pneumopathies atypiques récalcitrantes à la médecine générale ? Trouverait-ton ceci anormal ? N’est-ce pas la gradation attendue de notre système de soin ? Dans le futur, toute pneumopathie atypique devra-t-elle donc donner lieu directement à une orientation vers l’hôpital ?
Si aux tests désespérément manquants et aux gestes barrières on ajoutait les masques (même alternatifs), l’implication du maillage national de généralistes et des hôpitaux non saturés, peut-être l’équation du déconfinement (voire d’un confinement moins strict dès le départ) serait en train de se résoudre.
Mais plus « de 30 études et essais visant à développer des traitements contre le Covid-19 ont été lancés en France »[29]. Le « visant à » est enthousiasmant[17].
Sans faire l’article du Professeur Raoult, son interrogation sur la corrélation entre les pays présentant une industrie des médicaments nouveaux et la mortalité liée à l’épidémie de Covid-19 n’est pas dénuée de sens[30][31]. On retrouve une remarque analogue dans les propos de Jacques Pollini (chercheur à l'Université McGill de Montréal)[32][33] qui écrit : « […] je ne vois aucune explication logique. Sauf une : le biais. […] Dès lors que des liens d’intérêts existent entre décideurs et fabricants de médicaments par exemple, on ne peut exclure l’existence de biais, non pas au niveau de l’interprétation des résultats d’expérience […] mais dans le choix du type d’expérience considéré acceptable. ».
Hydroxychloroquine :
On ne peut pas nier que cette molécule fasse l’objet de débats[34][35].
La revue Prescrire alerte sur les risque d’effets indésirables des traitements l’impliquant [36][[37].
Dans le même temps des médecins demandent à pouvoir la prescrire[38] et à rester libres[39]. Des pétitions sont lancées : par des anciens ministres[40], par un collectif de médecins[41]…
Toujours est-il que fin mars le gouvernement français interdit sa prescription en médecine de ville hors AMM[35][42][43], alors qu’à la même période l’Italie autorise sa prescription aux patients atteints de Covid-19.
Parallèlement, toujours fin mars, le gouvernement publie « Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19” » [35]. Il s’agit d’un médicament usuellement prescrit pour induire des sédations profondes et de longues durées. Cette prescription d’un médicament « puissant calmant et dépresseur respiratoire totalement déconseillé aux personnes qui ont du mal à respirer » [35] à des « patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 » fait réagir[35] [43][44][45].
L’interdiction de la prescription hors AMM de l’hydroxychloroquine mise en perspective avec l’autorisation hors AMM du rivotril peut mettre mal à l’aise.
Sur l’hydroxychloroquine des informations récentes indiqueraient des résultats peu probants[46], tandis que d’autres indiqueraient que les pays utilisant des antipaludiques (type chloroquine) comme traitement connaitraient moins de décès[47][48]. Le Sénégal résisterait-il mieux à l’épidémie que la Côte d’Ivoire grâce à l’utilisation précoce et plus importante de la chloroquine et de ses dérivés ? [49] En plus de son impact curatif en début de maladie, on parle des dérivés de chloroquine dans une approche prophylactique[50][51]… Le feuilleton continue. Espérons que la science, la vraie science tranchera…
Vaccin et recherche :
L’immunité contre un rhume semble active durant quelques semaines, pour « les autres coronavirus, qui circulent en hiver dans la population et donnent lieu à des formes bénignes, l’immunité est assez courte : elle dure plusieurs mois, au mieux quelques années » [52]. Le virus du SARS-CoV-2 (Covid-19) est actuellement comparé par des chercheurs de santé public de l’université de Harvard aux virus HCoV-OC43 et le HCoV-HKU1, responsables de rhumes et dont l’immunité associée est de l’ordre de 45 semaines[53][54]. Pour une étude chinoise, il semblerait que 30 % des personnes convalescentes auraient un taux d’anticorps neutralisants très faible[52][55]. Si on le compare à ses prédécesseurs (MERS-CoV ou le SARS-CoV-1), l’ « absence de succès vaccinaux flagrants avec le MERS-CoV ou le SARS-CoV-1 n’est pas encourageante » [55].
Il faut rappeler qu’au-delà de la période d’immunité la réinfection est possible[56]. Le Professeur Jean-Daniel Lelièvre (professeur en immunologie et chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Henri-Mondorde Créteil) déclare « Il y a toutefois peu de raisons de penser que le vaccin fera mieux que l’immunité naturellement acquise » [56]. Dans ces conditions on pourrait conduire à vacciner la population « peut-être tous les deux ou trois ans » [56].
Rappelons que ce vaccin fraîchement développé ne devrait pas être gratuit s’il existe un jour…
« Dans le meilleur des cas, l’organisme pourrait développer une réponse immunitaire un peu plus durable grâce à la vaccination. « Un vaccin peut induire des voies d’immunisation différentes de celles stimulées suite à l’infection, qui peuvent donc avoir des propriétés distinctes, explique Victor Appay, directeur de recherche au centre de recherche sur l’immunité et les maladies infectieuses à l’Inserm. On peut aussi émettre l’hypothèse que le virus inhibe en partie la réponse immunitaire, ce que ne devrait pas faire un vaccin. » » [56]. Et l’article de conclure en guise de titre « plus la mémoire immunitaire est courte, plus le vaccin devient crucial ». En effet la raison d’être du vaccin serait d’induire une meilleure réponse immunitaire que la réponse naturelle. On est déjà dans le domaine de l’espoir…
Pour rappel, nous guettons toujours le vaccin contre le sida. En attendant les tri et quadrithérapies existent, et elles n’ont pas été développées avec les méthodologies d’études actuellement dominantes[23].
Dans la recherche de la compréhension de la maladie, des pistes de recherches impliquant le microbiote sont proposées[57][58][59][60].
Sur l’état de la recherche (universitaire et pas uniquement médicale) en France, rappelons que la majorité des chercheurs et enseignants chercheurs aujourd’hui passent une très large partie de leur temps à… chercher des financements[61], à tel point que début mars un collectif rassemblait 800 universitaires qui menaçaient de démissionner collectivement de leurs responsabilités[62]. Connait-on beaucoup d’entreprises qui demandent à leurs salariés de chercher les financements nécessaires à l’exercice de leur travail ?
Ce n’est pas sans rappeler les 1200 démissions administratives des médecins hospitaliers du mois de janvier[63]. Mais le Covid est passé par là. Le Covid vidange.
Confinement, assouplissement, déconfinement, retour à l’activité et vie d’après :
Le confinement est de plus en plus accusé d’être liberticide. Les reportages arrivent[64].
Des médecins font une déclaration publique le 27 mars 2020 se concluant par « Les médecins refusent d'être des robots obéissant à des directives gouvernementales guidées par des considérations économiques et politiques » [39]. Ils ne se sentent pas libres et ne sont problablement pas les seuls à le penser. Le Professeur Perronne compare la situation en France avec la situation des médecins en Italie ou en Allemagne par exemple[43].
Le terme de « démocrature » revient dans les débats[65].
Ce confinement est l’arme du pauvre qui affiche et proclame mais n’a pas de moyens suffisants. « Quand vous faites la guerre, il faut avoir des munitions » déclare le Docteur Juvin[6].
Des dérogations pour les commerces ouverts durant le confinement existent dès le départ et peu à peu, on tente d’assouplir les règles. Quelques exemples :
Les cavistes ont eu dérogation dès le début du confinement pour rester ouverts[66]. Mais pas les libraires…
On peut aller dans un magasin de bricolage mais se faire verbaliser pour avoir acheté de la peinture[67][68]…
Les drives de certains fast-food réouvrent, ce qui déclenche des bouchons[69]…On peut craindre pour le monde d’après.
N’oubliez pas de cocher la case relative aux « achats de première nécessité ».
Notre président assouplit les règles de confinement et permet aux enfants autistes des promenades plus longues. Mais si on a plusieurs enfants dont un qui est autiste, va-t-on risquer la verbalisation pour les autres ?[70]. Dans ce monde d’avant, du pendant (et de l’après ?...) il semble que l’on parle beaucoup, on communique beaucoup, on tweete beaucoup ..mais on réfléchit surtout après…quand on réfléchit.
Et puis, comment prouver que son enfant est autiste lors d’un contrôle ? Faut-il demander à son médecin traitant une attestation par téléconsultation ?
Et comment prouver que l’on se déplace pour voir son parent mourant au risque de ne pas pouvoir poursuivre son trajet et d’être verbalisé ?[71]. Sans compter la douleur des adieux qui ne seront pas.
Que penser des policiers à qui on interdit le droit de porter un masque ?[72]
Que penser de ces salariés d’une chaîne de boucherie à qui la direction interdit de porter un masque ?[73] Même s’ils sont apportés par gentillesse et solidarité par les clients.
Au nom de quel droit peut-on interdire à quelqu’un de se protéger ou d’essayer ?…
On entend parler de reprise d’activité, mais que penser des inspecteurs du travail qui dénoncent les pressions afin de permettre la poursuite de l’activité économique ?[74][75] On voit passer des informations concernant un inspecteur du travail mis à pied.[76]. Après l’OMS, c’est l’OIT qui entre dans la danse (macabre).
Ce choix du confinement n’a pas fini de faire parler[23][35][70][77][78][79][80].
Voici donc quelques idées.
Parce qu’on souhaiterait pouvoir croire encore à la démocratie.
Parce que l’on souhaiterait pouvoir encore faire confiance à ceux à qui on a confié le pouvoir exécutif.
Parce que l’on fait confiance à la science mais qu’elle est dévoyée.
Parce qu’être citoyen ou dirigeant c’est d’abord réfléchir.
Parce qu’à 20h00 on salue ceux qu’on oubliera peut-être rapidement.
Parce qu’à 20h00 on salue ceux qui n’auront rien de plus ou si peu. Peut-être une tape dans le dos quand la distanciation humaine et la distanciation du sens des choses ne seront plus de mise.
Alors oui, ma foi, à 20h02 il peut être utile de ramener sa fraise. Ce se serait pas…si bête.
Sur la thématique du Covid-19, par le même auteur :
Covid-19 : et si la France faisait confiance à ses généralistes ?
Covid-19 : que penser des essais cliniques avec groupe placebo en période d’épidémie ?
(fil info en direct)
[2] https://www.franceinter.fr/monde/masques-quelle-strategie-les-autres-pays-adoptent-ils
[9] https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/le-coronavirus-se-transmettrait-en-222966
[11] https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/grille-des-emissions
[16] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-et-si-la-france-faisait-223334
[17] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-azithromicyne-teste-en-223380
[20] https://blogs.mediapart.fr/cathy-lg/blog/140420/covid-19-lespoir-par-des-traitements-antibiotiques
[22] https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_m%C3%A9dicale
[23] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/essai-discovery-et-protocole-222835
[24] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-que-penser-des-essais-223447
[25] https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=785
[26] https://www.agoravox.fr/commentaire5731565
[30] https://www.mediterranee-infection.com/coronavirus-recul-de-lepidemie-a-marseille/
[31] https://www.youtube.com/watch?time_continue=6&v=5gMj6r9t-F4&feature=emb_logo
[34] https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/hydroxy-chloroquine-et-si-on-222675
[35] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion-223015
[36] https://www.prescrire.org/fr/203/1845/58635/0/PositionDetails.aspx
[37] https://www.prescrire.org/fr/203/1845/58634/0/PositionDetails.aspx
[41] https://www.petition-chloroquine.fr/
[43] https://www.nexus.fr/actualite/entretien/perronne-hydroxychloroquine/
[44] https://blogs.mediapart.fr/victorayoli/blog/080420/maisons-de-vieux-silence-tue
[45] https://blogs.mediapart.fr/liligaby/blog/090420/et-si-cetait-ma-mere
[48] https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3575899
[49] https://www.afrique-sur7.fr/440002-hydroxychloroquine-dakar-force-abidjan
[50] https://www.mediterranee-infection.com/coronavirus-pays-ou-lhydroxychloroquine-est-recommandee/
[52] https://www.lefigaro.fr/sciences/l-immunite-apres-le-covid-19-en-question-20200419
[53] https://www.gqmagazine.fr/pop-culture/article/et-si-le-covid-19-revenait-chaque-annee-comme-le-rhume
[54] https://science.sciencemag.org/content/early/2020/04/14/science.abb5793 ?
[57] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-et-si-on-ne-cherchait-pas-222778
[58] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-et-si-l-orage-de-223037
[59] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pourquoi-les-obeses-et-les-223086
[60] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/si-le-covid-19-est-cause-par-une-223012
[61] https://reporterre.net/La-recherche-au-service-de-l-economie-les-scientifiques-se-rebiffent
[63] http://www.rfi.fr/fr/france/20200114-demissions-administratives-hopital-cri-alarme-1000-medecins
[65] https://www.marianne.net/debattons/billets/la-crise-du-covid-19-victoire-des-democratures
[70] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-ecoles-doivent-ouvrir-comme-223390
[76] https://www.humanite.fr/un-inspecteur-du-travail-mis-pied-pour-avoir-reclame-des-masques-687975
[77] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-mesure-sanitaire-ou-222478
[78] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ce-n-est-pas-de-confinement-222712
[79] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-cette-mesure-d-223105
[80] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/monsieur-le-president-il-faut-223236