DSK libéré. Le frère de l’accusatrice s’évapore dans la nature !
par Peachy Carnehan
vendredi 20 mai 2011
Dominique Strauss-Kahn est libre et sortira sous caution. On apprenait dans le même temps que « le frère » de l'accusatrice n'était qu'une vague connaissance de la très mystérieuse femme de chambre. L'affaire se complique.
Ceux qui, en France, plus ou moins proches de Sarkozy, s'étaient réjouis des accusations d'une instruction menée à charge pour crier au « monstre » en seront pour leurs frais. Le satyre supposé ne sera pas enfermé en cage et il aura le droit de se défendre libre des allégations de moins en moins crédibles portées contre lui.
Une accusation louvoyante
Complot, pas complot, de nouveaux éléments troublants viennent en effet semer un peu plus la confusion dans cette ténébreuse affaire.
L'instruction légalement menée à charge par l'attorney général de New York commence à peine qu'elle ne cesse de rebondir dans tous les sens.
Confusion et théorie du complot...
Toujours selon le rapport de la police de New York, la femme de chambre a immédiatement rapporté l'agression présumée. Mais le premier appel a été effectué à 13h32, rapporte l'agence Reuters. Soit une heure après le départ de DSK. Un délai qui ne trouble pas le procureur et sur lequel ne s'interroge pas Le Sofitel qui semble bien embarrassé pour donner des explications à ce sujet.
On commence à comprendre pourquoi la théorie du complot devient de plus en plus populaire.
Le frère accusateur de la femme de chambre... n'existe pas
D'autant que la dernière péripétie en date ne manquera pas, elle aussi, d'alimenter la théorie du complot puisque, selon l'AFP, l'homme virulent qui s'était exprimé devant les médias de toute la planète en se présentant comme le frère de l'accusatrice, a reconnu jeudi n'être en fait qu'une - vague - connaissance de la très mystérieuse femme de chambre de l'hôtel Sofitel de New York.
L'étrange individu, devenu injoignable, avait abondemment communiqué sur les prétendus sévices infligés à sa vraie-fausse soeur, alimentant l'émotion médiatique au plus grand bénéfice du procureur de New York.
Un vrai panier de crabes qui vire à la farce. Le procès à venir, s'il se tient, promet de francs éclats de rires.
P.Carnehan, A.Green, M.Wallace.