Faux arguments de Monsieur Hees dans l’affaire Guillon-Porte

par François Jaeger
vendredi 25 juin 2010

 
Quelques précisions importantes dans l’affaire Guillon : 
 
Monsieur Hees était hier soir, l’invité du Grand Journal de Canal Plus et a fait les déclarations suivantes : " Le 06 janvier dernier, je me suis fait insulté à l’antenne " ... ah bon ? 
 
Par soucis d’exactitude, j’ai bien entendu visionné une seconde fois la chronique en question de manière attentive ce matin : 
 
 
 
Je cherche toujours ... Cette chronique est une rétrospective correspondant à l’actualité du mois de février 2009 : il y parle de Martine Aubry, Claudia Schiffer, Nadine Morano, de la grille tarifaire des insultes au chef de l’Etat, Xavier Bertrand, du lipdub de l’Ump, Dominique Strauss Kahn, Jacques Séguéla, mais aucune mention de Monsieur Hees.... 
 
Monsieur Hees était pourtant si sur de cette date, lors de ces propos hier soir. 
 
Deuxième déclaration : " Et puis, il y a eu un petit moment en trop pour dire la vérité, c’est quand on s’attaque à ses collègues. C’est à dire, dans une chronique, que quelqu’un de la même chaîne se fasse pourrir pour une raison qui n’est pas une bonne raison puisqu’il y a eu des excuses mais pas de Stéphane Guillon mais de Nicolas Demorand"
 
Monsieur Hees parlait de la chronique réalisé en date du 04 mai 2010 sur la fausse rumeur concernant Stéphane Bern et son rapatriement en jet privé durant l’explosion du volcan, que je vous propose de retrouver ici :
 
 
 
 
Stéphane Guillon, se positionne bien du coté de Stéphane Bern, en remettant sans cesse la véracité de l’article du Canard Enchaîné en question.
Je n’y trouve aucune insulte par ailleurs. 
 
J’ai eu l’occasion par ailleurs de revoir les portraits aux vitriols de Stéphane Guillon concernant Stéphane Bern hier soir. Il me semble que Stéphane Bern est bien habitué aux joutes verbales de Stéphane Guillon. 
 
Si vous restez persuadé de la légitimité des propos de Monsieur Hees, je ne le suis pas et m’en indigne.
Le président de Radio France, déforme la réalité, tout autant que ceux qui utilisent des bribes de chroniques, sorties de leur contexte. 
 
 

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