“Gayatollah” Mojtaba Khamenei : bourreau des homosexuels, présumé homosexuel
par Giuseppe di Bella di Santa Sofia
mardi 17 mars 2026
Le 16 mars 2026, le New York Post lâche la bombe : selon le renseignement américain exposé à Donald Trump, Mojtaba Khamenei, nouveau Guide suprême de l’Iran, est probablement homosexuel. Derrière le turban noir et la barbe poivre et sel de l’héritier d’Ali Khamenei se cache une vérité explosive que la théocratie étouffe sous la potence : l’universalité du désir défie même les interdits divins les plus féroces. Trump, hilare, savoure l’ironie : le “Grand Satan” rit de voir le “Petit Satan” piégé dans ses propres draps. Cette révélation est un missile qui frappe au cœur de la légitimité d’un régime déjà en lambeaux, où le pouvoir se maintient par la terreur et le mensonge.
L’enquête de l’ombre : les faits derrière la rumeur
Le compte rendu à la Maison Blanche est sans appel. Fondé sur des sources humaines au cœur des Gardiens de la Révolution et des interceptions électroniques, le renseignement américain décrit un homme dont la vie privée contredit violemment les prêches du vendredi. Selon le New York Post du 16 mars 2026, Mojtaba aurait entretenu une relation sexuelle de longue date avec son tuteur d’enfance. Plus récemment, convalescent après la frappe du 28 février qui tua son père, il aurait multiplié les avances insistantes envers des soignants masculins, peut-être sous l’effet de médicaments lourds, mais le schéma est ancien. Un infirmier ayant fui vers un pays tiers confirme ces comportements de prédateur, typiques d’une élite qui se croit au-dessus des lois qu’elle impose au peuple.
Les indices s’accumulent depuis vingt ans. Marié à la fille d’un ex-président du Parlement, Mojtaba n’a jamais produit d’héritier. Ses séjours prolongés dans des cliniques privées de Londres n’étaient pas seulement motivés par des problèmes de fertilité. Des transfuges parlent d’une aversion profonde pour ses devoirs conjugaux. Tout au long de son ascension, il s’est entouré d’un cercle de favoris : jeunes clercs et gardes du corps promus sans mérite visible. Aujourd’hui, au sommet, cette schizophrénie éclate au grand jour, révélant un homme qui pratique dans l’ombre ce qu’il punit en public.
L’Iran : l’enfer terrestre pour les homosexuels
Depuis 1979, l’Iran est un laboratoire de barbarie. Le code pénal islamique, ultra-rigoriste, punit le “liwat” (rapports entre hommes) de mort. Ce n’est pas théorique : pendaisons publiques sur grues de chantier, en plein centre-ville, pour que l’agonie serve d’exemple. Flagellations (jusqu’à 100 coups), tortures préalables. Plusieurs milliers d’exécutions liées à l’homosexualité depuis la révolution islamique de 1979.
Que Mojtaba valide ces arrêts de mort tout en cachant ses propres penchants est une insulte crachée au visage de chaque supplicié d’Evin : une haine de soi projetée sur les autres pour survivre politiquement. Imaginez les cris étouffés sous la corde, les familles brisées, tandis que le Guide suprême, dans son palais, vit une double vie. Cette hypocrisie n’est pas un accident ; c’est le moteur du régime.
L’islam et l’homosexualité : un pilier d’intolérance
Sur les 64 pays criminalisant encore l’homosexualité, la quasi-totalité appliquent la charia. Parmi ceux appliquant la peine de mort (Arabie saoudite, Yémen, Afghanistan, Iran), tous justifient par les textes sacrés musulmans. L’homosexualité est “fitna”, un désordre menaçant l’oumma. Paradoxe millénaire : elle existe depuis toujours, mais l’islam la nie, créant une culture du mensonge. Mojtaba en est l’incarnation : il pratique dans l’ombre ce qu’il punit en public.
Pire, le régime force la “réassignation de genre” : gays et lesbiennes subissent une chirurgie subventionnée pour entrer dans le cadre hétéronormatif (fatwa Khomeiny 1982). Une mutilation d’État pour masquer le désir interdit. Cette politique transforme la transition en outil de répression : au lieu de liberté, c’est une coercition chirurgicale pour conformer les corps à l’idéologie.
Des talibans à Téhéran : le vice caché de la théocratie
L’hypocrisie transcende les frontières. En Afghanistan, alliés objectifs de Téhéran, les talibans rétablissent la peine de mort pour homosexualité tout en tolérant le bacha bazi (“jouer avec les garçons”). Des chefs de guerre drapés de piété abusent de jeunes garçons réduits en esclavage sexuel. L’islam politique n’élimine pas l’homosexualité ; il la transforme en domination sordide et clandestine.
Amour consentant entre adultes ? Crime. Abus sur mineurs ou subalternes ? Toléré dans l’ombre du turban. Mojtaba n’est que l’avatar suprême de ce système où l’on interdit l’amour pour mieux forcer la soumission. Cette perversion autoritaire est le vrai visage du pouvoir : frustration religieuse canalisée en contrôle total.
La rupture avec l’héritage persan
Ironie suprême : le régime khomeiniste mutile l’histoire persane pour imposer son puritanisme. La poésie de Saadi et Hafez de Chiraz chante ouvertement l’amour pour le “jeune échanson” ou le “beau page” comme quête spirituelle. L’Iran n’était pas homophobe par nature ; il l’est devenu par décret idéologique. Mojtaba, héritier d’une culture qu’il opprime, se retrouve piégé dans son propre mensonge.
Le renseignement américain brise le miroir de la sainteté factice : comment un homme qui partage le secret de ceux qu’il pend peut-il parler au nom d’Allah ? Cette révélation expose la fracture entre la Perse millénaire et la théocratie importée. Une culture riche en homoérotisme poétique écrasée par un dogme importé d’Arabie.
Un régime en naufrage : la guerre totale
L’Iran est au bord de l’implosion. Guerre ouverte contre Israël et États-Unis, infrastructures pétrolières en flammes, économie en cendres après les frappes massives de février. Le pouvoir ne tient que par la terreur des Gardiens de la Révolution. Dans ce chaos, la révélation du New York Post est un missile tactique sur la légitimité du Guide suprême.
Une révolution naît de la faim, mais surtout de la perte de respect. Quand les Bassidjis refuseront d’obéir à un “pécheur” selon leurs dogmes, le régime s’effondrera. Mojtaba, loin d’être sauveur, en sera le fossoyeur involontaire. L’Histoire est cruelle : c’est peut-être par le lit que tombera le trône de sang des ayatollahs. Le compte à rebours a commencé et pour le “Gayatollah” Mojtaba Khamenei, il n’y aura ni refuge à Londres, ni paradis.