Génocide et Négationnisme
par patrickk
vendredi 24 juin 2011
Le 4 mai dernier, le Sénat a rejeté, par 196 voix contre 74, une proposition de loi qui prévoyait que toute personne niant la réalité du génocide arménien serait punie d'un an de prison et d'une amende de 45 000 euros.
A propos du négationnisme du génocide arménien
Le 12 octobre 2006, l’assemblée nationale française a adopté une loi pénalisant la négation du génocide arménien de 1915 sur le modèle de la loi dite « Gayssot » du 13 juillet 1990 pénalisant la négation du génocide des juifs de 1941 à 1945. La France était ainsi devenue le premier grand pays européen à reconnaître les massacres et déportations d'Arméniens, entre 1915 et 1917, dans l'Empire ottoman, qui ont fait plus de 1,5 million de morts selon les Arméniens, 300 000 à 500 000 selon la Turquie, qui récuse la notion de génocide.
Le vote, qui devait être avalisé par le Sénat, avait à l’époque provoqué de très vives réactions et un débat passionné « La France légifère à nouveau sur l’histoire » écrivait Le Monde[1] « Une loi inutile » renchérissait Libération[2].
Il faut croir que cette campagne avait donné des résultats car le 4 mai dernier, le Sénat a rejeté, par 196 voix contre 74, cette proposition de loi qui prévoyait que toute personne niant la réalité de ce génocide serait punie d'un an de prison et d'une amende de 45 000 euros.
Je voudrais donc ici analyser et de réfuter les arguments des personnes hostiles à cette loi.
1 – L’argument économique.
C’est le plus sordide et le moins intéressant. Il s’agit de protéger à tout prix les affaires fructueuses que font certaines entreprises, grosses et petites, avec la Turquie. Ainsi Christine Lagarde, ministre déléguée au Commerce extérieur à l’époque, ministre des finances aujourd’hui et peut-être bientôt présidente du FMI, déclarait-elle : « La Turquie est un enjeu économique très important pour la France. C’est un gros marché pour nous »[3]. Concédons à la ministre sa franchise, pour ne pas dire son cynisme. Combien de personnes ont-elles été sacrifiées au cours de l’Histoire sur l’autel de l’économie ? Qui se souciait du gazage des Kurdes lorsque la France vendait des mirages à Saddam Hussein ?
Mais les craintes de Mme Lagarde ne sont même pas fondées. Après la reconnaissance du génocide arménien par la France en 2001, les exportations françaises en Turquie on fait un bond de 32 % durant l’année qui a suivi[4].
2 – Il ne faut pas « ajouter de nouvelles conditions » à l’entrée de la Turquie dans l’Europe a déclaré Mr Barroso[5].
Ah cette Europe qui veut absolument imposer une Turquie aux Européens n’en veulent pas : 58 % sont contre 39 % pour[6] !
Or cette « nouvelle condition » aurait dû toujours figurer. Imagine-t-on l’Allemagne d’aujourd’hui niant les horreurs de 1941-45 et menaçant de prison toute personne qui nierait cette négation ? Pourrait-elle faire partie de la Communauté Européenne ? Bien sur que non ! Alors pourquoi deux poids, deux mesures ? Parce que cette Europe qu’on veut nous imposer est essentiellement économique et n’a aucune dimension sociale, culturelle et surtout éthique. De ce point de vue M. Barroso rejoint notre ministre de l’économie.
Ce que nos élites européennes ne comprennent pas c’est que tout est lié : le négationnisme, le refus d’Ankara d’abroger l’article 301 du code pénal sanctionnant les « offenses à l’identité turque », son refus d’ouvrir ses ports et aéroports aux navires et avions chypriotes, laquelle a finalement provoqué la suspension partielle des négociations entre Ankara et Bruxelles.
Cela ne sert à rien, finalement, de dispenser la Turquie d’une reconnaissance de ses crimes passés. Tous ces problèmes sont liés, en tant qu’ils sont révélateurs d’une mentalité que n’arrivent pas à comprendre les eurocrates de Bruxelles, parce qu’ils sont européens justement, et que les Turcs ne le sont pas. Le jour où Ankara acceptera d’ouvrir ses portes à Chypre, d’abroger l’article 301, etc., il y a fort à parier que la reconnaissance du génocide arménien ne posera plus de problème.
Sans oublier tous les autres reproches de Bruxelles à Ankara : tortures et mauvais traitements encore signalés envers des détenus, droits syndicaux et droits des minorités encore largement insuffisants ; absence de répression contre les crimes d’honneur et les suicides sous la pression de la famille ; faible indépendance du système judiciaire ; lutte insuffisante contre la corruption. Lorsque la Turquie aura satisfait à toutes ces exigences elle n’aura pas de difficulté à reconnaître le génocide arménien.
Une triste anecdote résume bien à elle seule la mentalité turque actuelle et sa position aux antipodes de celle des Européens. Le 1er Novembre 2006, la doyenne des archéologues turcs, âgée de 92 ans, a été jugée pour avoir écrit, dans un article scientifique, que des femmes sumériennes portaient déjà le voile vers 4000 av. J.-C. Elle était passible de trois ans de prison en vertu des articles 125 et 216 du code pénal qui punit l’ « insulte et les provocations à la haine raciale ou religieuse ». Elle a finalement été acquittée mais le seul fait qu’un tel procès ait eu lieu en dit long sur le gouffre qui sépare la Turquie de l’Europe. Imagine-t-on un tel procès en Europe[7] ?
3 – L’argument électoraliste
Si l’Assemblée a voté cette loi c’est pour des raisons électoralistes, les Arméniens représentant un nombre non négligeable d’électeurs. Telle était à nouveau la position de notre ex-ministre du Commerce : « pour cause électoraliste circonstancielle »[8]. Et je suppose que ceux qui disent cela pensent que la loi Gayssot a été votée pour les mêmes raisons, les israélites étant encore plus nombreux dans l’Hexagone que les Arméniens. Et un membre de l’Institut, de préciser : « Pourquoi cette démarche particulière au sujet de l’Arménie ? Et le génocide ukrainien de Staline ? Et le génocide cambodgien de Polpot »[9]. « Pourquoi ne pas sanctionner aussi la négation des génocides cambodgien ou rwandais[10] ? » Pour ces auteurs il s’agit d’arguments contre la reconnaissance du génocide arménien. En réalité, que l’on doive ce vote à des arrière-pensées électorales ne fait aucun doute. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas l’approuver. Il y a bien eu génocide, et il y a bien négationnisme d’État. Ces auteurs devraient au contraire protester contre la non-reconnaissance des autres génocides (y compris le plus grand d’entre eux, celui des Amérindiens, de l’Argentine jusqu’au Canada). C’est un peu comme si on n’avait attrapé, après un hold-up, que 2 des 10 assaillants, et qu’il faille les relâcher, au prétexte que les 8 autres sont toujours en cavale !
Ce qui est sûr c’est qu’une loi condamnant la négation de tous les génocides plutôt qu’autant de lois que de génocides aurait été plus simple.
4 – Ce vote « ne ferait qu’opposer une vérité officielle à une autre ».
C’est à nouveau l’Europe qui parle par la bouche d’Olli Rehn commissaire à l’élargissement. Quel argument ! Ce qu’Hitler disait à propos des juifs était aussi une vérité officielle. Et la contestation de la Shoah par le Président Iranien est aussi une vérité officielle[11]. Cet argument n’est pas sérieux.
5 – Cette loi empêcherait le dialogue entre Turcs et Arméniens.
C’est le même Olli Rehn qui parle : « Dans le cas où cette loi entrerait en vigueur, elle empêcherait le dialogue et le débat nécessaire pour la réconciliation sur le sujet ». Cet argument non plus n’est pas sérieux. Pour qu’il y ait réconciliation il faut que les Turcs reconnaissent les faits et demandent pardon. Le vote de cette loi par le l’Assemblée nationale française n’a pas empêché la signature, par la suite, d’un protocole entre les deux pays, qui, il est vrai, n’a été ratifié ni par l’un, ni par l’autre parti. Le vote français a au contraire augmenté la pression sur la Turquie pour qu’elle change d’attitude.
6 – Cette loi est une boîte de Pandore.
On condamnera bientôt ceux qui nient la croisade des Albigeois, les excès d’Isabelle la Catholique, la persécution des Huguenots sous Louis XIV, etc. Bref il n’y aura bientôt plus moyen de parler d’histoire.
Cet argument non plus n’est pas sérieux. Il s’agit de génocide, et uniquement de génocide. Une fois de plus une seule loi condamnant globalement la négation de tous les génocides aurait été plus simple.
7 – C’est une affaire entre Turcs et Arméniens.
Telle est, par exemple, la position de Michel Wievorka[12] qui « parle de reconnaître les torts historiques d’une autre nation, d’un autre Etat ».
Alors pourquoi a-t-on créé un tribunal pénal international pour la Yougoslavie ? C’est une affaire entre Serbes, Croates et Bosniaques. Et pourquoi un autre sur le Rwanda ? C’est une affaire entre Rwandais. Et pourquoi a-t-on créé le TPI ? Certes, le TPI ne juge que les crimes contre l’humanité perpétrés à partir de juillet 2002. Il n’en reste pas moins que l’idée que, à partir d’un certain degré, les crimes ne relèvent plus de la compétence des tribunaux nationaux s’est imposée.
Et n’oublions pas que le crime en question n’est pas le génocide, mais sa négation, négation qui continue aujourd’hui, presque 100 ans après les faits.
L’ancien ministre britannique des Affaires Européennes, Denis Macshane écrit[13], à propos du voyage de J. Chirac à Érévan, et de la prise de position de ce dernier en faveur d’une reconnaissance du génocide par la Turquie : « C’est un peu comme si Tony Blair se rendait à Madagascar et en Algérie et recommandait à la France de présenter ses excuses officielles aux peuples malgache et algérien pour les massacres et meurtres commis par les soldats français au lendemain de la seconde guerre mondiale ». Non M. Macshane, il faut comparer ce qui est comparable. Certes, je suis de ceux qui pensent que la France a fait un travail de mémoire insuffisant. Mais citoyen français, j’ai le droit de dire et d’écrire que l’armée a tiré sur la foule à Sétif le 8 mai 1945 sans risquer la prison. Il n’y a pas d’article 301 en France et, s’il y en avait un, eh bien oui je souhaiterais que Tony Blair fasse une telle déclaration.
8 – Maintenir la loi Gayssot uniquement.
Dans un éditorial anonyme (et non une libre opinion), reflétant donc la position officielle du journal, Le Monde du 12 octobre 2006 reprend certain nombre des arguments qui précèdent et y ajoute un paragraphe particulièrement scandaleux. « Le négationnisme visant le génocide des juifs pendant la 2ème Guerre Mondiale est une variante de l’antisémitisme qui, comme toutes les formes de racisme, fait l’objet de sanctions dans le droit Français. La question du génocide arménien est d’une autre nature, qui ne relève pas du code pénal ».
On ne comprend pas très bien. La négation du génocide des juifs est une variante d’antisémitisme, soit[14] ! Et comme toutes les formes de racisme fait l’objet de sanctions dans le droit français ». Soit ! Mais que veut dire l’éditorialiste lorsqu’il écrit que la question du génocide arménien est d’ « une autre nature ». Nier l’évidence est du racisme dans un cas « et ne relève pas du code pénal dans l’autre ». On croit rêver.
Si j’ai bien compris la négation de la Shoah serait le prolongement de l’antisémitisme, tandis que ceux qui nient le génocide arménien seraient d’honnêtes citoyens qui expriment une opinion. Le Monde rejoint ainsi Olli Rehn : une opinion contre une autre. Peu en chaud au Monde que le génocide arménien ait été prouvé et reprouvé.
En réalité Le Monde ne veut pas de cette nouvelle loi mais veut sauver la loi Gayssot, ce qui oblige l’éditorialiste à des contorsions intellectuelles : il lui faut faire un distingo, pour qu’un négationnisme relève du droit pénal et pas l’autre. C’est deux poids deux mesures et, en dehors d’un parti pris, on n’en voit pas très bien les raisons.
J’ai toujours été étonné de cette distinction établie entre une certaine forme de racisme et d’autres. Ainsi une association s’intitule-t-elle « Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et pour la paix ». « Mouvement contre le racisme et pour la paix » n’aurait-il pas suffit ? (idem pour la LICRA, etc.). Il y aurait donc le racisme d’un côté, l’antisémitisme de l’autre. C’est inacceptable. Même Bernard-Henry Lévy, qui avait pourtant pris énergiquement position pour la nouvelle loi, écrit : « Il est vrai que ce n’est pas pareil. Il est vrai que, et le nombre de morts, et le degré d’irrationalité atteint par les assassins, et le type très particulier de rapport à la technique qu’implique l’invention de la chambre à gaz (…) confère à la Shoah une irréductible singularité[15] ». Mais tous les génocides ont leur singularité : faire marcher les gens jusqu’à ce qu’ils meurent d’épuisement, telle était la « singularité » turque. Utiliser la machette, telle était la « singularité » hutu. Ou alors qu’on me dise en quoi consiste un génocide « ordinaire ». Le nombre de morts ? D’accord, mais à partir de combien de morts on n’a plus le droit de nier ? Et, singularité ou pas, (et là je rejoins l’auteur) un génocide n’a pas à être nié.
Michel Wieviorka[16] développe la même argumentation, mais de façon un peu plus explicite. « Il n’y a pas de continuité entre la blessure historique et une haine dont pâtiraient les Arméniens de la part de leurs concitoyens dans la France contemporaine ». Dans la France contemporaine non, mais en Turquie oui. Faut-il rappeler l’article 301, les poursuites judiciaires et les menaces contre Orhan Pamuk, l’assassinat de Hrant Dink, les entraves à la formation de religieux, l’obligation pour les établissements confessionnels d’avoir un directeur adjoint turc (qui est en fait le véritable directeur), la confiscation des propriétés des ordres religieux entre 1974 et 2002, etc.
Et voilà que les choses se prolongent en France. En avril 2006 le mémorial dédié aux victimes du génocide arménien était taggé. Le 17 juin une exposition de photos à Valentigney (Doubs) consacrée au génocide arménien était décrochée, sous la pression de la communauté turque[17].
De toute façon on ne voit pas en quoi l’absence de persécutions aujourd’hui autoriserait la négation d’une vérité historique.
Plusieurs personnes, dont moi, ont protesté auprès du médiateur du « Monde », mais il n’y a pas eu la moindre réponse. Le médiateur « médiatise » que ce qu’il a envie de médiatiser : les problèmes de coquilles, d’orthographe, de sémantique, d’anglicismes où la place que Johnny Hallyday doit tenir dans le journal. Mais surtout pas des prises de position très graves comme celle-là.
9 – Le manifeste des historiens.
Reste le dernier argument, celui des historiens, celui du désormais célèbre manifeste « Liberté pour l’Histoire » de décembre 2005. Il se résume en 11 mots : « Ce n’est pas à la loi d’écrire l’Histoire ». Il faut reconnaître qu’il est cohérent. Il rejette toutes les lois mémorielles, non seulement les deux dont il a été question[18], mais aussi la loi dite « Taubira » du 21 mai 2001, faisant de l’esclavage un crime contre l’humanité, et la stupide loi (du 23 février 2005) consacrant le rôle positif de la colonisation, abrogée depuis.
Ainsi Jack Lang présente notre loi comme liberticide. Mais il oublie qu’en démocratie la liberté a des limites et qu’on n’a pas le droit de dire n’importe quoi. La loi réprime les injures, la diffamation, l’incitation à la haine, etc.
« Il n’appartient pas au parlement d’écrire l’histoire » ont déclaré nombre d’historiens relayés par les politiques comme le président de la République lui-même[19]. Mais « l’Histoire est déjà écrite (…). L’Histoire a été dite. Elle a été redite et archidite. Ce dont il est question c’est d’empêcher sa négation[20] ».
Autrement dit, il s’agit de protéger le travail des historiens et non pas l’empêcher. Le parlement n’écrit pas l’histoire. La loi ne fait qu’en tirer les conséquences. L’existence du génocide arménien a été largement prouvée par les historiens eux-mêmes. Il existe des milliers de livres et d’articles sur la question.
Risquons une comparaison. Un meurtre a eu lieu. La police enquête : mobiles, alibis, empreintes digitales, etc. Le meurtrier est arrêté. Peut-être n’avoue-t-il pas, mais il y a suffisamment de preuves pour le confondre. Mais ce n’est pas à la police de décider s’il doit en prendre pour 5 ans ou pour 30 ans, s’il mérite les circonstances atténuantes ou pas, etc. ? Non ! C’est à la justice. Les historiens ont transmis leur dossier au parlement : à ce dernier, non de le réécrire, mais d’en tirer des conséquences.
Jérôme Hemptine[21] écrit : « La sanction légale risque de ruiner la recherche (…). Peut-on parler de négation coupable lorsqu’un chercheur, après avoir porté un regard critique sur un génocide (…) en vient à remettre en question son existence ? ». Mais est-il vraisemblable que, les faits étant bien établis, une découverte vienne à les remettre en question ? La loi Gayssot n’a jamais empêché la poursuite des recherches sur la Shoah. Et elles sont nombreuses. L’idée même qu’une découverte viendrait à remettre en question l’essentiel des faits est invraisemblable. Et si c’était le cas, il est peu probable que l’historien, s’il avait des preuves solides, serait poursuivi. S’il avait des preuves solides, il faudrait envisager une remise à plat. Une loi n’est pas éternelle : elle s’abroge, elle s’amende.
À la mi-janvier 2007, à propos de la négation de l’Holocauste, Mr Bruno Gollnish, membre du FN, déclarait : « Je me range du côté des historiens comme Pierre Vidal-Naquet et Madeleine Rébérioux, qui contestent au législateur le soin d’écrire l’histoire ». Et voilà nos historiens qui apportent de l’eau au moulin de l’extrême droite. Beau travail !
[1] Le Monde du 12 octobre 2006, page 8, sur 5 colonnes).
[2] Libération du 13 octobre 2006.
[3] Le Monde du 14 octobre 2006.
[4] Déclaration de Patrick Dévédjian à Nouvelles d’Arménie Magazine N°120, Juin 2006, page 15.
[5] Le Monde du 14 octobre 2006.
[6] Selon une enquête Eurobaromètre menée au printemps 2006 pour la Commission, Le Monde du 15 décembre 2006.
[7] Le Monde du 2 novembre 2006, Nouvelles d’Arménie Magazine novembre 2006, www.armennews.com.
[8] Le Monde du 14 octobre 2006.
[9] François Terré, Le Figaro du 13 octobre 2006.
[10] Jérôme de Hemptine, juriste au TPI, dans Libération du 25 octobre 2006.
[11] Vérité officielle qui scandalise Le Monde, voir le numéro du mercredi 13 décembre, lequel journal ne veut pas, par contre de la loi condamnant le génocide arménien.
[12] Sociologue, directeur d’études à l’EHESS, Le Monde du 17 octobre 2006.
[13] Dans Libération du 17 octobre 2006.
[14] Soit dit en passant ce mot « antisémitisme » est étymologiquement une absurdité.
[15] Le Monde du 2 février 2007.
[16] Le Monde du 17 octobre 2006
[17] Le Monde du 29 juin 2006.
[18] Jean-Philippe Feldman, professeur agrégé de droit, dans Le Monde du 18 octobre 2006 : « Il faut abolir la loi Gayssot ».
[19] Le Monde du 14 octobre 2006.
[20] B.-H. Lévy, Le Monde du 2 février 2007.
[21] Article déjà cité en note 10.