iPad : révolution et succès faramineux

par Imhotep
mardi 25 mai 2010

C’est vrai qu’il y a eu des articles ici, à Agoravox, sur l’iPad. cependant c’était au moment de sa sortie. Il n’y avait pas vraiment de recul. Surtout des idées reçues et des suppositions.

 De fait dès sa sortie l’iPad a suscité une franche opposition de certains, de l’incrédulité quant à son utilité et son avenir d’autres, de la déception : tout cela pour ça ou en bon shakespearien : beaucoup de bruit pour rien.
 
On a entendu par exemple que c’était un gros iphone qui en plus ne permettait pas de téléphoner, ou bien que ce n’était même pas un note-book.
 
Parmi ses adversaires acharnés on a pu trouver :
- les dénonciateurs du consumérisme ;
- les informaticiens qui ne jurent que par le code et plus c’est laid et moins c’est ergonomique, mieux c’est ;
- les dénonciateurs du tout marketing ;
- les dénonciateurs de l’usurpation d’une invention qui n’en est pas une
- les anti-bobos de tout poil
- les anti-geeks
- contempteurs du monde fermé d’Apple
- les exterminateurs du snobisme des mac-users
- les dénonciateurs de l’ego du gourou Steve Jobs
- les assassins des sectateurs des produits pommés
 
 
Des ennemis il y en a eu. Cela s’est prolongé par les fervents croyants du tout est manipulation quand Apple avait annoncé un retard de lancement en Europe à cause d’une trop forte demande. Leur théorie était qu’en fait c’était tout simplement faux, que ce n’était que de la communication pour faire du buzz, ce mot mis à toute les sauces qui va bientôt remplacé la baguette au petit déjeuner. Ils ne voyaient pas tout ce que cela a de contre productif de ne pas vendre plus quand la demande est forte, que cela a de destructeur de mentir juste pour un buzz quand les chiffres seront connus. Non, pour eux, pas de réflexion : juste des croyances : tout est pourri dans le monde du commerce, les consommateurs ne sont que des gogos irresponsables, manipulés par les industriels, privés du cerveau que leur critiques semblent avoir pour deux puisque, eux, au moins en ont un et qu’il fonctionne et qu’il leur permet de faire ce qu’il refuse aux autres pesant qu’ils ne sont que des abrutis intoxiqués quand eux sont libres et responsables. On en peut acheter, selon eux, un produit, non parce que nous avions réfléchi, peser le pour et le contre, mais simplement par réflexe pavlovien au service du Veau d’Or du commerce. En revanche, eux sont contre tout, de façon di-ogmatique, dès l’instant où il y a le moindre soupçon d’un rapport avec ce mot honni et haï : le marché. Ce qui ne les empêche pas de poster grâce à des ordinateurs, et parfois dernier cri.
 
Il y a aussi souvent cet argument superficiel qui dit qu’Apple est fermé. Comment dire une chose pareil quand :
1- personne oblige quelqu’un à acheter un produit Apple, il existe moult autres produits semblables ;
2- il y a plus de 150 000 applications différentes
3- il y a plusieurs dizaines de millions de titres de musique, le choix est immense ;
4- et c’est là une belle escroquerie intellectuelle, car personne n’empêche qui que ce soit d’acheter un CD de le copier en mp3, qui lui est compatible avec tous les produits Apple. Apple lit tous les MP3, et MP4 qui sont des formats libres d’accès. Quant à dire que de ne pouvoir lire que sur au plus cinq appareils est aussi une restriction de la liberté, je ne connais personne qui prêterait gracieusement l’intégralité de sa collection de CD ou de cassettes, personne. Et de plus il ne pourrait le faire qu’à une personne à la fois. Or c’est exactement pareil avec la bibliothèque de musique. Si on pouvait le faire, cela voudrait dire, non qu’on prêterait de temps en temps un CD à un ami, mais qu’on aurait la possibilité par un geste extrêmement simple de transférer toute sa bibliothèque à tout le monde. On n’est pas du tout dans le même domaine, ni au même niveau.
 
Autant évacuer tout de suite le débat : l’iPad est un succès faramineux. En 28 jours 1 million d’exemplaires écoulés aux USA, c’est aujourd’hui la rupture de stock un peu partout, quelques jours après le milliard de dollars de chiffre d’affaires réalisé, et 3 millions de livres téléchargés en un peu plus d’un mois quand Sonny n’a obtenu qu’un million en un peu plus de deux ans. Autre exemple ABC a mis en ligne sur iPad des épisodes de ses séries, et ce n’est pas moins de 650 000 qui ont déjà été téléchargés. Autre exemple, plus européen, les députés de Strasbourg devraient être équipés d’iPad (pas moins de 736 tablettes). Jamais aucun produit n’avait eu, en si peu de temps, un tel succès, même l’iPhone.
 
Ce succès qui dépasse les hypothèses optimistes ne peut en aucun cas provenir de la communication. Il découle du bouche à oreille, du fait qu’à l’usage il se révèle justement révolutionnaire. Et contrairement à ce que certains ont dit, iPad ne crée pas le besoin. Tous ces besoins existaient préalablement à la sortie de l’iPad (lecture, loisir, cuisine, déplacement etc.). L’iPad n’a fait que rendre leur réponses infiniment plus accessibles. L’iPad est un faramineux succès commercial et il sera planétaire.
 
L’affaire de ceux qui disaient que ce serait un échec est réglée. Ils se sont trompés et lourdement. Ce succès est patent et mérité et je vais y revenir.
 
Les critiques qui ont été émises ont en partie pour origine l’arrogance de Steve Jobs qui a parlé de révolution quand il a présenté son iPad. Alors des observateurs qui se sont arrêtés au degré un de la réflexion, ont jugé que tout ce que fait l’iPad d’autres le font : écran tactile, Internet, la musique, les photos etc. Où était donc la révolution ? Apple n’avait rien inventé, voilà tout !
 
La déclaration comme quoi c’était un gros iPhone était semble-t-il évidente : mêmes applications disponibles, même OS. Mais coment a-t-on pu se laisser prendre par un tel raisonnement ? Le simple fait de la surface rend cette observation en fin de compte stupide. Oui, la surface. Ce n’est pas parce qu’il y aurait le même mode de fonctionnement et les mêmes applications que ce serait pareil. Voir une vidéo, des photos, lire un livre ces trois éléments démontrent à eux seuls que cela n’a rien à voir. On peut certes le faire sur un iPhone, mais c’est plus du domaine du loisir à la petite échelle que du confort. C’est facile, pratique, convivial, cela permet des échanges, on peut jouer, mais ce n’est pas confortable, loin de là. Je crois qu’en fait l’iPad va marcher en partie sur les plates bandes de l’iPhone. Il restera un téléphone intelligent très présent, rendra des services, sera utilisé comme baladeur numérique, appareil photo avec sa fonction de transmission direct sur des sites internet ou de réseaux sociaux, on pourra payer avec lui, il permettra toujours de lire ses emails sans avoir à transporter un ordinateur portable, de lire des journaux en ligne quand on est à l’extérieur si on ne veut pas s’embarrasser d’un objet un peu trop volumineux, mais il sera remplacé par l’iPad dès qu’on sera à l’intérieur pour toutes ces fonctions (hors le paiement, la téléphonie quoi que la vidéo conférence sera très adaptée).
 
Là où les critiques se sont trompés c’est qu’ils confondent matériel et ergonomie. C’est dans son ergonomie, dans son OS dans les 150 000 futures applications que l’iPad est révolutionnaire et d’autant que la puce, nommée A4, qui le gère est fabriquée par Apple. Cette puce est une conception uniquement dirigée vers ce produit et l’iPhone. Tous ceux qui ont utilisé l’iPad ont constaté la rapidité d’exécution, la fluidité, l’ergonomie.
 
En fait Steve Jobs avait raison. Le produit d’Apple est une révolution. Je me souviens quand cette société avait décidé de supprimer les lecteurs de disquettes tout le monde criait au scandale. Quand Apple a décidé de la même façon de supprimer le modem-fax, ce fut pareil. Apple avait raison. Aujourd’hui Apple s’attaque à Flash d’Adobe. Et l’on voit que peu à peu, You Tube, les groupes de presse, tout le monde suit. Comme exemple, le magazine Sports Illustrated a développé une application pour l’HTLM5 sans Flash, ou tout le groupe de Rupert Mordock.
 
L’iPad est la démonstration de la capacité d’Apple de saisir ce qui est un outil d’avenir. L’iPad en est un. Et je vais tenter de vous le démontrer.
 
Bien évidemment il y a toute une catégorie d’utilisations qui ne sont pas pour ce produit : ceux qui font des calculs scientifiques, ceux qui font de la CAO, de la DAO en dehors de leur poste de travail. Mais cela ne concerne que peu de monde en fait. Que ce soit les particuliers, que ce soit les professionnels, l’iPad est un outil fantastique. Et même les étudiants. Par exemple, dans le département des Hauts de Seine, 266 iPads ont été commandés.
 
Si nous prenons par exemple tous les étudiants littéraires, de quoi ont-ils besoins ? Internet, consulter des livres et des magazines, écrire des textes, envoyer et recevoir des e-mails. Avoir une tablette bien plus pratique qu’un note-book (sans comparaison) moins lourd (680 ou 730 g contre 2,1 kg), sans clavier, avec des outils de lecture d’un confort supérieur comme l’application ibook, ses marques pages, la copie du texte, la lecture dans deux formats, le changement de type et de taille de caractère etc.
 
Ce que font plus de 80 % de ceux qui utilisent un ordinateur est fait et très bien fait par l’iPad. Rapide, ergonomique. Son écran assez grand accompagné de son faible poids et un encombrement peu important en fait un objet avec d’infinis atouts. Son autonomie en veille et son autonomie en utilisation sont primordiales pour les applications dont je vais vous parler.
 
En effet il est possible de parler en l’air mais voici ce qui vaut mieux que de longs discours. A quoi peut donc servir l’iPad ? On l’a dit : stoker et regarder ses photos, stocker et écouter de la musique, surfer sur Internet, recevoir et envoyer des e-mails, stocker et lire des ouvrages, des jeux, des centaines de jeux et d’innombrables applications :
 
- le GPS. Grâce à sa taille on peut avoir non seulement une carte bien lisible mais un supplément avec des images ;
 
- pour les randonneurs, avec sa boussole, les cartes IGN sont disponibles à un très faible coût. Imaginez un instant ce que cela a d’avantages pour tous ceux qui veulent partir plusieurs jours, dans des régions différentes. Pas de cartes. La consultation étant de quelques minutes ou une vingtaine de minutes par jour, l’autonomie suffit pour partit même quinze jours. Plus de cartes qui se déchirent. On le a en permanence avec soi. La boussole permet de se repérer. C’est possible grâce à iphigénie : Enfin ! Comme tous les amateurs de cartes, vous rêviez de pouvoir consulter cette mine d’informations sur votre iPhone. Avec iPhiGéNie, vous avez accès à toutes les cartes du Géoportail, dans une application native dédiée qui exploite le GPS de l’iPhone pour vous positionner sur la carte.
[…]
Prêt pour l’iPad. Dès la première version publiée, iPhiGéNie fonctionne sur l’iPad comme sur l’iPhone.
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Développée spécifiquement pour les ressources du géoportail. Les cartes IGN sont le point de départ et le cœur de l’application. Tout est fait pour en tirer le meilleur parti et une utilisation rapide et efficace.
Toutes les échelles de cartes sont disponibles, pour tous les territoires couverts par le Géoportail.
[…]
iPhiGéNie est issue d’un développement mené en concertation avec l’Institut Géographique National, mais indépendant de celui-ci. 
[…]
iPhiGéNie est, dans sa version de base, un outil de visualisation des cartes et orthophotos du Géoportail. Elle apporte la mobilité et la disponibilité immédiate que tous les utilisateurs de cartes souhaitent dans leurs activités en extérieur. Elle y ajoute le positionnement en temps réel, grâce au GPS (et la triangulation téléphonique) intégré de l’iPhone et les informations associées (vitesse, cap, altitude).
 
Où que vous soyez, sur l’un des territoires couverts par le Géoportail, vous avez toujours sous la main la carte qu’il vous faut.
 
L’ergonomie de l’iPhone est mise à profit pour rendre la manipulation très aisée : glissement fluide du bout du doigt, zoom par pincement/écartement, rotation en paysage automatique, secousse, extinction d’écran. La résolution élevée de l’écran rend aux cartes un piqué plaisant et, par un heureux hasard, les restitue précisément dans leur échelle familière : les cartes sont à leur juste taille.
 
Les cartes et photos sont chargées, tuile par tuile — une tuile est un carré de 256px de coté — depuis le serveur du Géoportail. Les tuiles sont mises en cache (en réserve) dans l’iPhone et restent disponibles pour être affichées ultérieurement, même en l’absence de connexion au réseau. Une utilisation à l’improviste nécessite donc la présence d’un réseau, ce qui est le cas bien souvent. Pour une utilisation en promenade ou randonnée, particulièrement en montagne où la couverture réseau est mauvaise, il suffit d’afficher les cartes dont on aura besoin, même brièvement, pour qu’elles se trouvent disponibles un peu plus tard. Il n’est pas nécessaire de s’y prendre longtemps à l’avance. Au dernier moment, sur un parking, au départ d’une ballade, tant qu’on a du réseau et quelques minutes devant soi.
 
- les magazines interactifs qui ont adopté l’iPad, de plus en plus nombreux, permettent d’associer texte et vidéos ;
 
- les encyclopédies de plus en plus nombreuses avec vidéo, 3D, et le tout bien plus pratique qu’avec un portable qui a son clavier qui gène. On peut lire dans un canapé, dans un fauteuil, accoudé à une table ;
 
- tous les livres gratuits du projet Gutenberg sont disponibles, 10 000 de textes dont 750 en français ; 
 
- tiens, des livres de cuisine avec explications, recettes en texte, image, film ;
 
- la viste d’une ville avec une application dédiée concoctée par l’office du tourisme. Avec en plus la réalité augmentée. On voit où l’on est, on positionne les lieux à voir, les restaurants, les hôtels et même les places disponibles, les réservations à la volée. Et si d’autres téléphones le font, quelle différence de confort ;
 
- Magique si les musées s’y mettent. Vous allez visiter, devant chaque tableau, devant chaque sculpture, devant chaque œuvre vous avez toute son histoire, une explication, tout sur l’artiste. Vous retournez chez vous, vous revisitez au calme. C’est un formidable outil de développement culturel ;
 
- la domotique : 
 
- Les jeux bien évidemment et il y en a à foison.
 
Je vous conseille d’aller ici et de regarder les vidéos (en particulier le magazine de science et celui sur les éléments chimiques : fascinant).
 
Et entre professionnel et non professionnel, il y a toutes les fonctions à double utilité comme l’apprentissage des langues, ou la traduction par exemple, ou bien évidemment le GPS, les photos, les présentations.
 
Dans cet entre-deux, on peut classer les auteurs en herbe qui n’ont pas d’éditeur. Grâce à Lulu, ces auteurs auront accès à tous les propriétaires d’iPad, et donc autant de lecteurs potentiels, sans aucun coût, pas d’imprimerie, pas de distribution. En sortant directement du sujet, on peut dire que tous ces magazines, ces livres, ces encyclopédies, devenus électroniques participe de façon extraordinairement importante au développement durable. Qu’on imagine tout ce qu’il faut d’énergie, et polluante, pour aller couper des arbres, les transporter pour les scier, les transformer en pâte à papier, transporter le papier à l’imprimerie, imprimer, transporter dans les dépôts, les stocker, le transporter sur les lieux de vente ou les envoyer aux abonnés, les transporter jusque chez soi, les stocker ou bien ensuite les jeter, les recycler, toutes les matières et les énergies utilisées pour fabriquer toutes les machines (de scierie, de papeterie, d’imprimerie), de fabrication d’entrepôts, de matériel de transport etc. En contre-parie il faut un serveur et un iPad, un peu d’électricité, et bien moins, infiniment moins que toute l’énergie utilisée pour partant de l’arbre arrivé au livre chez vous. Sans compter tout le volume utiliser pour le stockage à chaque étape intermédiaire et même finale, le traitement des déchets, et enfin l’élimination, surtout des magazines. Ces volumes il a fallu les bâtir, il faut les entretenir, les chauffer etc.
 
Et pour ceux qui pensent que l’on ne peut pas écrire de long texte avec l’iPad, lisez cet article de trois pages écrit qu’avec un iPad (ce n’est pas moi, je n’en ai pas). Il démontre que l’on peut écrire longuement sans souci, contrairement aux affirmations émises.
 
Venons en aux professionnels. Voici ici ce qu’en pensent certains cabinets d’étude : l’iPad est d’abord destiné au grand public. Mais pas seulement, le monde professionnel s’intéresse de très près aux possibilités qu’offrent la nouvelle machine. Ainsi, la virtualisation du poste de travail pourrait notamment permettre à l’iPad d’être plébiscité en entreprise.
 
En effet, la virtualisation permet à l’utilisateur de bénéficier, à distance, de ses outils de travail du quotidien. Combinés aux caractéristiques de l’iPad, et notamment sa légèreté et sa taille plus exploitable que celle d’un iPhone, ce dernier pourrait devenir un compagnon idéal pour les professions libérales ou les professions nomades.
 
Ainsi, Citrix et Wise Technology ont déjà développé des applications permettant de porter un poste de travail Windows sur l’iPad. Citrix considère même l’iPad comme "Open for Business". Reste que le coût de l’iPad pourrait représenter un frein face à la concurrence qui s’annonce et qui offrira des capacités similaires, à un prix probablement moins élevé.
 
- Pour tous ceux qui ne veulent pas s’encombrer qui n’ont besoin que de faire des exposés, de relever leur courrier, de recevoir et d’envoyer des e-mails, où même de prendre des commandes, de montrer les produits. C’est l’idéal. Il y a les trois outils d’i Work avec Pages comme traitement de texte, Numbers comme tableur et Keynote pour faire des présentations ;
 
- Tenez par exemple au restaurant, des cartes où on voit les plats, où on peut même commander ;
 
- en plus ludique, des DJ s’y mettent : Ainsi de DJ Rana Sobhany, qui a laissé tomber les équipements lourds pour deux iPad avec lesquelles elle peut assurer le show comme les pros.
 
- il ne faut pas croire que cela s’arrête là. Par exemple cet hôpital des USA qui en a commandé 100 pour remplacer les tablettes qu’ils avaient avant et qui coûtaient 3 000 dollars tout en étant bien plus limitées et bien moins ergonomiques : Un hôpital californien a ainsi commandé 100 tablettes Apple qui serviront à remplacer les portables pour les opérations les plus courantes, comme la lecture d’e-mails, la consultation des images à rayons X, les données des patients, etc. […] L’iPad joue également sur son tarif : pour 500$, elle abat le travail de tablettes plus spécialisées dont le coût avoisine les 3 000$ pièce. Le plus difficile a en fait été de passer commande à Apple, qui limite les commandes de tablettes  !
 
- tous les métiers qui nécessitent des manuels d’instruction comme ici dans l’aviation où tous les lourds et peu commodes manuels ont été remplacés par des iPads : Ainsi, Virtual Aviation, qui gère un centre d’entraînement pour pilotes sur simulateurs en Grande-Bretagne (Boeing et Airbus), utilise désormais l’iPad pour assister les instructeurs.
La tablette se révèle particulièrement utile car elle remplace cartes, manuels, rapports météo, plans de vol et autres checklists : tout cela dans un seul et même écran ! Les instructeurs ont donc bien plus de latitude pour assister leurs élèves.
 
Il devient évident que nombre d’ordinateurs portables vont être remplacés par des tablettes à surface utile supérieure à un note-book pour un poids inférieur à la moitié. On va se rendre compte que, pour l’utilisation qui est la sienne, il est bien plus pratique, rapide, ergonomique, naturel, d’utiliser ses doigts sur l’écran qu’un clavier et une souris. On supprime un intermédiaire entre l’action et la main.
 
PS : je ne possède pas d’action Apple, ni d’iPhone, ni d’iPad.
 
En vignette une image de l’application GPS copilot live HD.
 

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