IRAN : la fin d’une impunité
par Alex la Plume
mercredi 4 mars 2026
Depuis quarante-sept ans, le régime des mollahs défie le monde avec la morgue d’un bourreau qui se croit intouchable. Il a armé, financé, téléguidé le Hezbollah, le Hamas, les Houthis et tous les proxys de la terreur du Liban à Gaza, de l’Irak au Yémen. Il a transformé le détroit d’Ormuz en otage planétaire et poursuivi, dans l’ombre de ses centrifugeuses, le seul projet qui l’obsède : la bombe islamiste destinée à « rayer Israël de la carte ».
L’heure n’est plus aux discours. Elle est aux faits. Et les faits, depuis le 28 février 2026, s’appellent frappes chirurgicales américano-israéliennes sur Téhéran, Qom, Natanz et les sites militaires iraniens. Ce régime n’est pas une dictature comme les autres. C’est une machine apocalyptique doublée d’une machine répressive. À l’extérieur, il a transformé le Moyen-Orient en poudrière permanente.
À l’intérieur, il massacre son propre peuple. Souvenez-vous des protestations de décembre 2025-janvier 2026 : des milliers de morts, des massacres de rue, un black-out total d’internet pour cacher les charniers. Des femmes violées en prison, des adolescents pendus pour un slogan, des familles entières décimées parce qu’elles criaient « Femme, Vie, Liberté ». Le même cri qu’en 2022 avec Mahsa Amini. Le même sang. La même barbarie.
Et pendant ce temps, certains à Bruxelles et à Paris parlaient encore de « dialogue constructif ». L’hypocrisie européenne atteint ici des sommets pathétiques. Pendant que Trump et Netanyahou décidaient d’agir, les chancelleries occidentales continuaient à s’inquiéter des « conséquences régionales » et à rêver d’un nouvel accord comme le JCPOA – cet accord qui a servi de tapis rouge au programme nucléaire iranien. Comme si on négociait avec un régime qui célèbre la mort des Juifs le jour de Pourim, qui finance le 7 octobre 2023 et qui, en 2026 encore, menaçait d’engloutir Israël sous un déluge de missiles.
Munich ne s’est pas répété. Cette fois, les démocraties ont choisi Churchill plutôt que Chamberlain. Israël n’avait plus le choix. Encerclé par un anneau de feu iranien, visé par des centaines de drones et de missiles balistiques, il a fait ce que tout État digne de ce nom fait quand son existence est en jeu : il a frappé le premier. Avec une précision chirurgicale, en coordination avec les États-Unis. Tsahal et l’US Air Force n’ont pas « escaladé ». Ils ont neutralisé une menace existentielle.
Chaque bunker buster qui a pulvérisé un site de missiles ou un centre de commandement des Gardiens de la Révolution a sauvé des vies israéliennes, américaines et arabes. Car oui, les Émirats, l’Arabie saoudite et Bahreïn savent très bien qui est leur véritable ennemi : pas Jérusalem, mais Téhéran. Le parallèle avec Pourim n’est pas une coïncidence. C’est un avertissement biblique. Le complot d’extermination n’a pas changé de nature en 2 500 ans. Il a simplement troqué les émissaires d’Aman pour les Pasdaran et les mollahs. On ne « dialogue » pas avec un programme génocidaire. On le détruit.
Et c’est exactement ce que font aujourd’hui les États-Unis et Israël : ils démantèlent méthodiquement l’appareil militaire et nucléaire d’un régime qui, malgré les frappes de 2025, recommençait déjà à enrichir l’uranium à des niveaux incompatibles avec toute utilisation civile. L’Iran n’est pas ses bourreaux. L’Iran, c’est ce peuple qui descend dans la rue au péril de sa vie, qui scande « Mort au dictateur », qui porte en lui l’héritage de Cyrus le Grand – celui qui libéra les Juifs de Babylone. Ce peuple-là n’attend pas la pitié des ONG. Il attend que la communauté internationale arrête de légitimer ses geôliers. La chute du régime ne sera pas un « chaos ». Ce sera la délivrance.
Un Iran libre pourra enfin rejoindre le concert des nations civilisées, normaliser avec Israël, signer des accords de paix, commercer, prospérer. Les Juifs et les Perses ont déjà été amis. Ils le redeviendront dès que les mollahs auront disparu. En attendant, la solidarité va aux vrais résistants : aux soldats de Tsahal qui risquent leur vie pour que plus jamais Auschwitz ne se répète ; aux pilotes et marins américains qui, sous l’impulsion de Trump, ont choisi la force plutôt que la lâcheté ; aux Iraniens qui, malgré les balles et les gibets, continuent de crier leur soif de liberté.
Le régime théocratique est en train de s’effondrer sous les coups conjugués de l’Amérique, d’Israël et de son propre peuple. Ce n’est pas une tragédie. C’est la justice historique qui reprend ses droits. Et cette fois, personne ne pourra dire qu’on n’avait pas prévenu.