L’extrême gauche tue
par Alex la Plume
samedi 14 février 2026
C'est un cri d'alarme que je lance aujourd'hui sur Agoravox, ce bastion de la liberté d'expression citoyenne : l'extrême gauche tue ! Oui, vous avez bien lu. Dans une France où la violence politique est banalisée sous le couvert d'antifascisme auto-proclamé, un jeune homme de 23 ans gît aujourd'hui en état de mort cérébrale à l'hôpital de Lyon, victime d'un lynchage barbare perpétré par des militants d'ultra-gauche.
Cet acte odieux s'est déroulé le 12 février 2026, aux abords de Sciences Po Lyon, lors d'une conférence controversée animée par Rima Hassan, députée européenne de La France Insoumise (LFI).
Et devinez qui sont les agresseurs ? Des membres de la Jeune Garde, ce groupuscule violent dissous par décret en 2024, mais qui continue d'opérer en toute impunité, semant la terreur au nom d'une idéologie mortifère.
Revenons sur les faits.
Le soir du drame, vers 19h40, une poignée de militants du collectif Némésis – un groupe féministe identitaire qui ose défier l'islamo-gauchisme rampant dans nos universités – manifestaient pacifiquement devant l'établissement. Leur bannière clamait haut et fort : "Islamo-gauchistes hors de nos facs". Une protestation légitime contre l'infiltration d'idées extrémistes dans les temples du savoir républicain. Mais voilà, une trentaine de voyous de la Jeune Garde, cofondée par le sulfureux Raphaël Arnault (condamné pour violences), ont surgi pour transformer cette manifestation en bain de sang. Les renforts appelés par les manifestants de Némésis ont été pris au piège, roués de coups au sol, le visage tuméfié et ensanglanté.
Parmi eux, ce jeune de 23 ans, battu avec une sauvagerie inouïe, qui a subi des blessures crâniennes graves menant à des convulsions et, finalement, à un état de mort cérébrale. Une enquête pour violences aggravées a été ouverte par le parquet de Lyon, mais pour l'heure, aucune arrestation n'est signalée. L'impunité règne, comme d'habitude quand il s'agit de l'ultra-gauche.Et que dire du contexte ? Cette agression n'est pas un fait isolé, mais le fruit pourri d'une alliance toxique entre l'extrême gauche et des figures comme Rima Hassan. Invitée à Sciences Po Lyon pour une conférence, cette élue LFI est connue pour ses positions extrêmes sur le conflit israélo-palestinien. Ses meetings devraient être purement et simplement interdits pour apologie du Hamas – organisation terroriste reconnue comme telle par l'Union européenne – et pour ses appels répétés à la destruction de l'État d'Israël. N'a-t-elle pas, à maintes reprises, justifié la violence contre l'État hébreu sous prétexte de "résistance" ?
En organisant un tel événement, Sciences Po Lyon a non seulement offert une tribune à la haine, mais a aussi créé les conditions d'un affrontement inévitable. Les militants de Némésis, en protestant contre cet "islamo-gauchisme", n'ont fait que défendre les valeurs républicaines face à une idéologie qui flirte dangereusement avec le terrorisme. Résultat : un jeune homme entre la vie et la mort, lynché parce qu'il osait s'opposer. La Jeune Garde, quant à elle, incarne parfaitement cette extrême gauche qui tue sans remords. Officiellement dissoute en 2024 pour ses actes de violence récurrents – attaques contre des meetings de droite, intimidations physiques, saccages –, elle reste active dans l'ombre, protégée par un réseau de sympathies au sein de LFI et d'autres formations gauchistes. Raphaël Arnault, son fondateur, n'est-il pas un habitué des tribunaux pour ses exactions ?
Et pourtant, ces milices auto-désignées "antifascistes" continuent de semer la mort, comme en témoigne ce drame lyonnais. Lien avec LFI ? Évident ! Rima Hassan elle-même, bien que condamnant formellement la violence sur X (la belle affaire !), profite de ce climat de terreur pour propager ses idées destructrices. François-Xavier Bellamy, député européen, a raison de pointer du doigt la direction de Sciences Po Lyon pour son inaction face à cette "propagande extrémiste". Quant au ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, qui parle de "furieuse folie", il serait temps qu'il passe des mots aux actes et dissolve définitivement ces groupuscules assassins.
Combien de victimes faudra-t-il encore pour que la République réagisse ? L'extrême gauche ne débat plus, elle frappe, elle lynche, elle tue. Le collectif Némésis, malgré ses positions controversées, représente au moins une voix qui ose dire non à cette dérive. Pendant ce temps, LFI et ses alliés ferment les yeux, voire encouragent tacitement cette violence. Il est temps d'exiger des comptes : interdiction des meetings de Rima Hassan, dissolution effective et poursuites contre la Jeune Garde, et une enquête approfondie sur les liens entre ces milices et les partis politiques. Sinon, la prochaine victime pourrait être n'importe qui d'entre nous, osant simplement exprimer une opinion contraire.
L'extrême gauche tue – et il est grand temps que cela cesse !