L’humanité, pessimisme ? Optimisme ?
par C BARRATIER
lundi 5 janvier 2026
Nous, êtres humains, parmi les animaux, n’étions pas les mieux pourvus en matière de force musculaire. Mais notre cerveau était plus efficace que celui d’un mammouth par exemple, aux temps préhistoriques.
Le fait que la reproduction sexuée dépende de la rencontre d’une cellule femelle et de cellules mâles, multiplie le nombre des acquis par l’expérience des hommes et des femmes, et de leurs ancêtres respectifs. Acquis enregistrés dans les milliards de neurones de nos cerveaux. De la chimie, avec des transmissions électriques. Acquis transmis aussi par nos échanges verbaux et écrits.( la famille, les chercheurs, les thèses, la presse).
Sur notre planète, les ancêtres des époux, des épouses, mis sur un arbre généalogique, constituent une immense forêt. Ces millions d’acquis par la vie de chacun sont stockés de manière automatique, inconsciente, dans leurs cerveaux.
Il en est de même pour les animaux. Grâce à quoi leur instinct leur fera prendre la bonne décision au bon moment.
Par rapport à eux, nous n’étions pas les mieux dotés musculairement. La mouche cephenomya sait voler à 40km/h. Physiquement nous sommes moins rapides. Mieux, chez les poissons l’espadon sait nager à 100 kilomètres/heure. Sur terre, le guépard peut galoper à 110 kilomètres/heure. Le faucon pèlerin vole facilement à 320 kilomètres/heure.
Les hommes, dès la préhistoire, faute de pouvoir courir assez vite devant un guépard, inventèrent des armes, et aussi la ruse : Comme les loups, ils savaient agir en groupes coordonnés.
Ce n’est qu’au vingtième siècle que nos avions ont franchi le mur du son. Et les hommes ont inventé la fusée qui va encore plus vite. Notre technologie nous est propre. Dans tous les domaines, nous avons inventé. Nous avons su créer des centrales électriques fonctionnant par la désintégration contrôlée de l’atome.
Le vingt et unième siècle est déjà celui de l’intelligence artificielle et des robots qui se multiplient dans nos usines de plus en plus automatisées.
Demain, des robots seront installés, porteurs de messages, dans un vaisseau spatial à grande vitesse, utilisant la gravitation de planètes voisines, pour accélérer sa vitesse.
Le vaisseau aura des capteurs solaires pour produire l’électricité nécessaire à la charge des batteries du bord, les même capteurs utilisant ensuite une autre étoile lorsque le soleil sera trop éloigné. L’intelligence artificielle produite sur notre Terre prendra les décisions nécessaires. Le temps ne compte plus, les robots ne vieillissent guère. Rencontre d’une autre planète habitée dans mille ans ou plus ?
L’humanité aura peut-être disparu bien avant. Les guerres multiples, sans être mondiales, tuent partout, et polluent par les explosions et les incendies. Notre atmosphère est en danger. Les robots de notre vaisseau spatial nous survivront.
Est-ce de l’optimisme ? Du pessimisme ?